CHAPITRE II. MATÉRIEL ET MÉTHODES
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II.2.2. Matériels et méthodes
II.2.2.1. Morphométrie
Dans le domaine halieutique, l’utilisation des caractères métriques et méristiques ou numériques
constituent tout un ensemble de critères permettant la reconnaissance et la classification des
espèces de poisson. Les premiers donnent des valeurs décimales qui, de plus, doivent être
analysés par apport à d’autres paramètres tandis que les seconds s’expriment en valeurs entières
et peuvent être comptés avec précision. En fonction de l’objectif, les critères numériques retenus
différent d’une espèce à une autre. Ils peuvent être soit externes (rayons durs et mous des
nageoires, bandes pleurales sur les flancs, pores sur la tête ou le museau, écaillure, épines ou
stries operculaires, etc…), soit internes (vertèbres, caeca pyloriques, branchiospines, dentition,
etc…) (BOUGHAMOU, 2015).
II.2.2.1.1. Caractères numériques (méristiques)
Les caractères numériques étudiés sont la formule radiaire (le nombre de rayons durs et mous sur
les nageoires dorsales et anales), le nombre de branchiospines (inférieures et supérieures) situées
sur le premier arc branchial gauche, le nombre de vertèbres (Fig. I.8) ainsi que le nombre
d’écailles sur la ligne latérale. Pour le comptage des branchiospines, il a été fait à l’œil nu, pour
les adultes, et sous une loupe binoculaire à l’aide d’une aiguille pour les individus de petite taille.
Les limites de comptage des écailles de la ligne latérale sont comprises entre la base de la
bordure operculaire et la limite de la partie charnue du pédoncule caudal (limite de la mesure de
la longueur standard). Les rayons durs se distinguent aisément des rayons mous par leur structure
très ossifiée et pointus à leur extrémité distale. Pour éviter toute erreur de comptage, les rayons
mous sont comptés à partir de leur base (BOUGHAMOU, 2015).
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II.2.2. Matériels et méthodes
II.2.2.1. Morphométrie
Dans le domaine halieutique, l’utilisation des caractères métriques et méristiques ou numériques
constituent tout un ensemble de critères permettant la reconnaissance et la classification des
espèces de poisson. Les premiers donnent des valeurs décimales qui, de plus, doivent être
analysés par apport à d’autres paramètres tandis que les seconds s’expriment en valeurs entières
et peuvent être comptés avec précision. En fonction de l’objectif, les critères numériques retenus
différent d’une espèce à une autre. Ils peuvent être soit externes (rayons durs et mous des
nageoires, bandes pleurales sur les flancs, pores sur la tête ou le museau, écaillure, épines ou
stries operculaires, etc…), soit internes (vertèbres, caeca pyloriques, branchiospines, dentition,
etc…) (BOUGHAMOU, 2015).
II.2.2.1.1. Caractères numériques (méristiques)
Les caractères numériques étudiés sont la formule radiaire (le nombre de rayons durs et mous sur
les nageoires dorsales et anales), le nombre de branchiospines (inférieures et supérieures) situées
sur le premier arc branchial gauche, le nombre de vertèbres (Fig. I.8) ainsi que le nombre
d’écailles sur la ligne latérale. Pour le comptage des branchiospines, il a été fait à l’œil nu, pour
les adultes, et sous une loupe binoculaire à l’aide d’une aiguille pour les individus de petite taille.
Les limites de comptage des écailles de la ligne latérale sont comprises entre la base de la
bordure operculaire et la limite de la partie charnue du pédoncule caudal (limite de la mesure de
la longueur standard). Les rayons durs se distinguent aisément des rayons mous par leur structure
très ossifiée et pointus à leur extrémité distale. Pour éviter toute erreur de comptage, les rayons
mous sont comptés à partir de leur base (BOUGHAMOU, 2015).
