INTRODUCTION
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Du fait de la position géographique de l’Algérie et de sa situation économique, l’exploitation
des ressources halieutiques est actuellement considérée comme un élément important de
développement (Nouar, 1985). Pour cela il est important de mener des études successives
permettant la connaissance aussi précise que possible des stocks d’animaux marins.
La pêche le long des côtes algériennes cible particulièrement la faune ichtyologique et surtout
le petit pélagique dont les captures représentent presque 93% (Ministère de la Pêche et des
Ressources Halieutiques), alors que les pêches démersales ne représentent qu’environ 12%,
dans les zones démersales. Dans ces zones vivent la majorité des poissons de la famille des
Sparidae, qui comprend 38 genres et 127 espèces, dont 24 espèces (10 genres) sont décrites
en Atlantique du nord-est et sur l’ensemble du bassin de la Méditerranée (Bauchotet al.,
1986).
Les Sparidés sont abondamment représentés sur nos côtes, ils ont une très grande valeur
commerciale et économique. Ils sont largement représentés dans les apports de la pêche dont
les prises ont dépassés les 1935 tonnes en 2007 (MPRH, 2010).
Spondyliosoma cantharus est assez commune sur les côtes méditerranéennes et atlantiques
(Bauchot, 1990). Malgré son intérêt halieutique (Pajuelo et Lorenzo, 1998 ; Erzini et al.,
1998) et aquacole (Alarcón et Alvarez, 1999; Rodriguez et al., 2004), le griset reste un
poisson peu connue comparée aux autres sparidés, notamment le genre Diplodus. Les aspects
de biologie les mieux connus chez S. cantharus sont l’âge et la croissance (Perodou et
Nedelec, 1980, 1982 ; Mennes, 1985 ; Dorel, 1986 ; Balgueras, 1993 ; Miranda, 1996 ; Dulcic
et Kraljevic, 1996 ; Erzini et al., 1996, 1998, 2003 ; José et al., 1999 ; Gonçalves, 2000 ;
Bradai et al., 2001 ; Santos et al., 2002 ; Abecasis et al., 2008), le régime alimentaire
(Gonçalves et Erzini, 1998 ; Dulcic et al., 2006), la reproduction (Perodou et Nedelec, 1980 ;
Soletchnik, 1983 ; Quéro, 1984 ; Bauchot et Hureau, 1986 ; Riedl, 1986 ; Fischer et al., 1993 ;
Balguerias et al., 1993 ; Pajuelo et Lorenzo, 1999 ; Gonçalves et Erzini, 2000) et son élevage
(Alarcon et Alvarezz, 1999 ; Rodrigez et al., 2004).
La présence de S. cantharus le long des côtes algériennes est signalée par de nombreux
auteurs (Dieuzeide et al., 1955 ; Djabali et al., 1993 ; Derbal et Kara, 2001), mais les études
sur la biologie et la dynamique sont, à notre connaissance, peu abordées malgré sa haute
valeur organoleptique et marchande (1500 à 2200 DA/kg), sauf celui de Boughamou et al.,
(2015) sur la reproduction, l’âge et la croissance.
Le manque d’informations précises sur S. cantharus sur les côtes algériennes est une raison
qui a motivé cette étude qui apporte des données nouvelles sur la biométrie et le régime
alimentaire de cette espèce sur les côtes centre de l’Algérie.
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Du fait de la position géographique de l’Algérie et de sa situation économique, l’exploitation
des ressources halieutiques est actuellement considérée comme un élément important de
développement (Nouar, 1985). Pour cela il est important de mener des études successives
permettant la connaissance aussi précise que possible des stocks d’animaux marins.
La pêche le long des côtes algériennes cible particulièrement la faune ichtyologique et surtout
le petit pélagique dont les captures représentent presque 93% (Ministère de la Pêche et des
Ressources Halieutiques), alors que les pêches démersales ne représentent qu’environ 12%,
dans les zones démersales. Dans ces zones vivent la majorité des poissons de la famille des
Sparidae, qui comprend 38 genres et 127 espèces, dont 24 espèces (10 genres) sont décrites
en Atlantique du nord-est et sur l’ensemble du bassin de la Méditerranée (Bauchotet al.,
1986).
Les Sparidés sont abondamment représentés sur nos côtes, ils ont une très grande valeur
commerciale et économique. Ils sont largement représentés dans les apports de la pêche dont
les prises ont dépassés les 1935 tonnes en 2007 (MPRH, 2010).
Spondyliosoma cantharus est assez commune sur les côtes méditerranéennes et atlantiques
(Bauchot, 1990). Malgré son intérêt halieutique (Pajuelo et Lorenzo, 1998 ; Erzini et al.,
1998) et aquacole (Alarcón et Alvarez, 1999; Rodriguez et al., 2004), le griset reste un
poisson peu connue comparée aux autres sparidés, notamment le genre Diplodus. Les aspects
de biologie les mieux connus chez S. cantharus sont l’âge et la croissance (Perodou et
Nedelec, 1980, 1982 ; Mennes, 1985 ; Dorel, 1986 ; Balgueras, 1993 ; Miranda, 1996 ; Dulcic
et Kraljevic, 1996 ; Erzini et al., 1996, 1998, 2003 ; José et al., 1999 ; Gonçalves, 2000 ;
Bradai et al., 2001 ; Santos et al., 2002 ; Abecasis et al., 2008), le régime alimentaire
(Gonçalves et Erzini, 1998 ; Dulcic et al., 2006), la reproduction (Perodou et Nedelec, 1980 ;
Soletchnik, 1983 ; Quéro, 1984 ; Bauchot et Hureau, 1986 ; Riedl, 1986 ; Fischer et al., 1993 ;
Balguerias et al., 1993 ; Pajuelo et Lorenzo, 1999 ; Gonçalves et Erzini, 2000) et son élevage
(Alarcon et Alvarezz, 1999 ; Rodrigez et al., 2004).
La présence de S. cantharus le long des côtes algériennes est signalée par de nombreux
auteurs (Dieuzeide et al., 1955 ; Djabali et al., 1993 ; Derbal et Kara, 2001), mais les études
sur la biologie et la dynamique sont, à notre connaissance, peu abordées malgré sa haute
valeur organoleptique et marchande (1500 à 2200 DA/kg), sauf celui de Boughamou et al.,
(2015) sur la reproduction, l’âge et la croissance.
Le manque d’informations précises sur S. cantharus sur les côtes algériennes est une raison
qui a motivé cette étude qui apporte des données nouvelles sur la biométrie et le régime
alimentaire de cette espèce sur les côtes centre de l’Algérie.
