Partie II
Chapitre 1 : Variation spatio-temporelle du rivage de Cherchell
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T (an) : temps écoulé entre les deux traits de côte étudié.
La méthode des points extrêmes, permet la mesure des vitesses d’évolution de la ligne du
rivage et la cartographie des zones d’érosion et d’accrétion ; l’estimation annuelle des
surfaces perdues et gagnées pour chaque secteur côtier, afin de définir le bilan global du
budget sédimentaire durant la durée d’étude pour chaque rivage.
Vue le manque de données, on a considéré les côtes rocheuses et les côtes à falaises comme
stables.
Notre travail s’appuie essentiellement sur les photos aériennes des différentes missions (19591980-1996) géo référenciées et rectifiées, récupérées au niveau du Centre National de
Cartographie et Télédétection (INCT) d’une résolution de 2,5 m (Fig.29), et d’images
satellitaires (2009, 2013, 2017) géo-référenciées d’une résolution de 1 m (Fig.30).
1.2. Données utilisées pour l’étude de la variation spatio-temporelle du trait de côte
1.2.1. Photos aériennes
Cette technique nécessite un grand nombre de clichés pour suivre le trait de côte [Niazi,
2007]. Dans le cadre de l’étude des photos aériennes numérisées et rectifiées de l’Institut
National de Cartographie et Télédétection ont été récupérées (Fig.34).
Figure 34 : Photos aériennes de 1980 couvrant les plages ; Hamdania, Tizirine et Centre.
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