Partie II
Chapitre 1 : Variation spatio-temporelle du rivage de Cherchell
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gratuitement. DSAS calcul les statistiques du taux de changement pour une série
chronologique des données vectorielles du littoral. Il est capable de fournir une meilleure
compréhension de la nature, de la dynamique et la tendance évolutive des côtes [Genz et al.,
2007; Thieler et al., 2009]. Cet outil nécessite une ligne de base qui est une ligne de référence
parallèle à l’orientation globale de la côte et intégrée à la Géo data base. Celle-ci permet de
tracer automatiquement des transects perpendiculaires à cette ligne de référence d’une
longueur de 300 m espacé de 20 m le long du littoral étudié, pour mesurer la distance entre les
traits de côtes à différent points le long du littoral. Cela permet de calculer des taux de
changement annuels (en mètres par an). Les mesures entre les traits de côte ont été faites à
l’aide de l’extension DSAS 4.3 spécialement conçu pour ce genre de travail et compatible
avec le logiciel Arcgis 10.3. DSAS calcul les statistiques du taux de changement pour une
série chronologique des données vectorielles du littoral. Un fichier Shape file agrége tous les
traits de côte dans une seule entité sous forme de table des attribues, le tout est stocké dans
une géo data base personnelle.
DSAS utilise plusieurs techniques statistiques afin de comparer les positions des traits de côte
à travers le temps pour analyser leurs évolutions [Genz et al., 2007; Thieler et al., 2009]. La
méthodologie adoptée dans le cadre de l’étude de la cinématique côtière du littoral de
Cherchell concerne la méthode du changement net du rivage (Net Shorline Evolution- NSM)
ainsi que celles des points extrêmes (End Point Rate- EPR) qui consiste simplement à calculer
un taux moyen de recul ou d'avancée, le long de chaque rivage étudié et de manière
ponctuelle. Ces méthodes sont décrits ces dessous :
 Le mouvement net du trait de côte : le mouvement net de la ligne du rivage, NSM «
Net Shorline Movement » rapporte une distance, pas un taux. Il est associé
uniquement à deux traits de côte, le plus ancien avec le plus récent [Genz et al., 2007;
Thieler et al., 2009]. Il permet donc d’estimer le changement global.
 Méthodes des points extrêmes : la méthode des points extrêmes, EPR «End Point
Rate» mesure la distance sur les transects entre deux traits de côte, le plus ancien et le
plus récent (NSM) divisé par le nombre d’années qui les séparent [Genz et al., 2007;
Thieler et al., 2009]. Il permet donc d’estimer la vitesse d’évolution du trait de côte.
(2)
EPR (m/an) : Vitesse d’évolution du trait de côte.
NSM (m) : longueur qui sépare les deux traits de côte étudié.
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