Partie I : Cadre conceptuel
Chapitre 1 : Synthèse bibliographique
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Les améliorations sont basées sur l’examen de l’histogramme de chaque image afin
d’atténuer les effets indésirables pour les images satellitaires de Google Earth téléchargées à
l’aide de logiciel terra-incognita.
6. Principe de fonctionnement du système GPS
Le système GPS fournit le positionnement d’un point dans un référentiel géodisique. Son
principe repose sur la réception et l’éxploitation de messages émis par un ensemble de
satellites. Dans un premier temps, un récepteur GPS capte les signaux émis depuis l’espace.
Ensuite, il décode et interprète ces informations pour calculer une position. Ce calcul est basé
sur l’estimation de la distance D séparant le récepteur GPS d’un satellite observé. Le point
GPS se situera donc sur la sphère de rayon D, centrée sur le satellite. L’intersection de trois
sphères de ce type permet, en théorie, de déterminer une position dans les trois dimensions du
repère avec une précision de l’ordre métrique [Desmazez, 2005].
Cette précision du GPS peut en outre être accrue en faisant intervenir une station de référence
(un récepteur GPS installé sur un point dont les coordonnées sont connues avec précision).
Les mesures d’un mobile (un récepteur GPS itinérant) sont corrigées a posteriori (au cours
d’un post-traitement), de sorte qu’une précision de quelques centimètres peut être atteinte,
selon le type des récepteurs GPS employés. Cette méthode différentielle peut également être
utilisée en temps réel. Elle suppose cependant que l’on dispose d’un moyen de
communication (radio, Natel / GSM, etc.) entre la station de référence et le mobile selon le
type des mesures GPS employées (code ou phase), on parle alors de GPS différetiel (ou
DGPS) d’une précision de niveau métrique ou de cinématique en temps réel (Real-Time
Kinematic, RTK) d’une précision de niveau centimétrique.
Conclusion
L’insertion de la géomatique dans l’étude des risques permet de rationaliser l’approche risque
depuis les niveaux locaux jusqu’à des niveaux régionaux. L’objectivité de l’approche met au
service de la collectivité des arguments fiables pour connaître et gérer le risque en s’appuyant
sur des données multi-scalaires de plus en plus précises améliorant les prévisions,
l’information auprès des citoyens et la localisation plus judicieuses des biens et des personnes,
voire leur déplacement dans certains cas.
De la connaissance à la gestion, l’ensemble du processus décisionnel se trouve optimisé par le
recours aux outils de la géomatique qui imposent un renouveau méthodologique et une vision
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