Partie I : Cadre conceptuel
Chapitre 1 : Synthèse bibliographique
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Le travail, appliqué sur la côte de Cherchell, permet de dégager des segments côtiers
homogènes face au risque d’érosion et de submersion marine. La démarche est intéressante et
le nombre de variables peut être augmenté en intégrant des variables socioenvironnementales. De nombreuses études s’orientent vers ces pondérations pour définir des
indices de sensibilité.
L’indice de sensibilité des littoraux face au risque anthropique et s’appuyant sur la
combinaison de 6 variables : agglomération, occupation des sols, réseau routier, chemin de
fer, patrimoine culturel, statut de protection. La cartographie résultante, permet le classement
des littoraux par segments homogènes. Par exemple, les littoraux exposés à une grande
menace sont ceux situés le long ou à proximité d’une grande ville côtière, ou dans une zone à
forte densité de population avec un dense réseau routier.
4.1.3. Etude de risque de submersion marine sous l’angle de la géomatique
L’aléa inondation/surcote est déduit grâce à la cartographié et cela par la combinaison entre
un MNT précis et la hauteur maximum des niveaux d’eau prédite. La vulnérabilité est traitée
de même à l’intérieur d’une grille similaire et correspond à divers critères pondérés : densité
du bâti, âge et nature (résidence principale / secondaire) du bâti, densité du réseau routier,
nature du milieu non bâti (milieux naturels sensibles). Les niveaux du risque sont simplifiés
en 6 niveaux correspondant aux risques 0 à 5 de la grille de lecture présentée précédemment.
4.1.4. Etude de risque d’intrusion marine sous l’angle de la géomatique
Pour illustrer les deux étapes délicates de la standardisation et de la pondération, on prend un
exemple qui est développé selon une autre logique concernant l’intrusion marine. Dans
l’évaluation du risque lié à l’intrusion marine, divers critères sont utilisés : distance
perpendiculaire de l’aquifère par rapport au trait de côte, niveau piézométrique par rapport au
niveau de la mer, épaisseur de l’aquifère. Après consultation d’experts et d’acteurs, les
critères : type d’aquifère, conductivité hydraulique de l’aquifère et impacte d’existence d’une
intrusion marine arrive en deuxième position par ordre d’importance avec les valeurs de
pondération de 1à 4. La quantité de risque associée à ces critères décroît ainsi
progressivement avec l’éloignement de la côte.
4.1.5. Simulation de fonctionnement hydro-sédimentaire sous l’angle de la géomatique
La tendance actuelle en matière de SIG est d’établir d’une part des passerelles entre les outils
de simulation et les SIG de façon à les rendre plus dynamiques, et d’autre part de transférer le
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Utilisation de la géomatique pour l’étude des risques côtiers dans la zone centre Algérienne (littoral de Cherchell) - 40/222

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