Conclusion générale
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méditerranéenne ses dernières années qui à diminuer les apports nécessaires à la
réalimentation des plages en sédiments et des aquifères en eau douce. Sans oublier l’élévation
de niveau de la mer et les houles de tempêtes extrêmes qui accentuent le phénomène de perte
de terre à la fois par érosion et submersion. Alors que les facteurs anthropiques dans
lesquelles on peut agir sont nombreuses dont ont cites les infrastructures telle que le barrage
Boukerdene qui a fortement modifié les caractéristiques du milieu par avoir stoppé
l’écoulement et le rechargement de l’aquifère par ses lâchers principalement boueux ont
colmatant les pores du sol et empêchant l’infiltration des eaux de précipitation dans le sol et
donc la non-réalimentation de l’aquifère ; Ainsi l’avancée de la mer dû à la non réalimentation
de la plage Hamdania par les apports solides piégés dans barrage ; le pompage intensifié de
l’aquifère a réponses aux besoins d’irrigations et l’utilisation domestiques provoque la baisse
de son niveau et donc sensible à l’intrusion marine; les aménagements urbains (de
nombreuses citées sont en cours de construction à Cherchell) engendre l’extraction licite où
élicite de sable de plage et celui des lits d’oueds en accentuant le phénomène d’érosion des
plages ; le déversement des rejets domestiques et industriels directement en mer sans aucun
traitement nuisait à la flore marine qui joue un rôle primordiale par la fixation des fonds
meuble et l’amortissement de l’hydrodynamisme.
Ces impacts affecteront les éléments fondamentaux de la vie des populations côtières, qui en
paieraient cher le tribut, si aucune mesure proactive, n’est entreprise, pour anticiper sur ces
risques.
Il est donc possible d’éviter, ou du moins de réduire ces impacts, en agissant dans un contexte
global de gestion intégré des zones côtières (GIZC), et en mettant en œuvre des mesures
d'adaptation et d'atténuation anticipatives, écologiquement acceptables et financièrement
réalisables. Ces options devraient être réévaluées régulièrement en raison : des changements
qui risquent d’affecter la dynamique côtière et par la suite sa vulnérabilité, de la
compréhension scientifique des processus, de l’évolution de la technique, etc.
L’état environnemental actuel, plus ou moins dégradé de ce littoral, présage de difficultés
majeures à s’adapter en cas d’élévation du niveau de la mer, si aucune mesure n’est entreprise
pour le protéger de ce phénomène pourtant inéluctable.
Les cartes de risques obtenus pour le littoral de Cherchell, serve à identifier les régions les
plus vulnérables, et forme un outil de base pour les gestionnaires et les décideurs locaux
d’adapter des pratiques et des politiques de planification pour une meilleure préservation de
ces espaces fragiles, et une meilleure adaptation en cas de risque.
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