Conclusion générale
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Conclusion générale
Cette étude, dont l’objectif était de faire une étude diachronique sur l’état des lieux face aux
risques côtiers pour le littoral de Cherchell à l’aide de la géomatique (traitement des photos
aériennes, d’images satellitaires, de modèles numériques de terrains et des données
alphanumériques à l’aide des systèmes d’information géographiques), a révélé une
vulnérabilité plus ou moins importante du littoral de Cherchell face aux risques étudier.
L’étude rétrospective de l’évolution morphologique du trait de côte du littoral de Cherchell,
révèle que la partie Est (plage Hamdania) est fortement sollicitée par le risque d’érosion
depuis plusieurs décennies. Ceci en contradiction avec la dynamique hydro-sédimentaire du
système côtier ou la simulation numérique témoigne l’absence d’un courant de retour
suffisant pour transférer les sédiments vers le large. Cette érosion est due à la construction de
barrage Boukerdene qui joue le rôle d’un piège à sédiments.
L’analyse des impacts bio-géophysiques et socioéconomiques, sur la côte Est de ce littoral a
fait ressortir, que la région de Hamdania était globalement plus vulnérable aux phénomènes
d’inondation, en raison de l’altitude basse de la frange littorale et de l’étendue des plaines
alluviales. Les infrastructures ne seront touchées que par des niveaux d’inondation décennale,
cinquantennale et centennale et les dégâts sont généralement modéré, et ne concernent que la
région de Bellaa. Alors que les infrastructures de la région de Hamdania ne seront pas
touchées avec tous les niveaux d’inondation. Les niveaux d’inondations annuelles ne causent
aucun risque aux infrastructures en raison de la topographie particulièrement élevée des points
d’installations de ses infrastructures.
La situation géographique de l’aquifère de Cherchell en contacte directe avec la mer ainsi son
fond qui se trouve en dessous du niveau de la mer, affecte sa durabilité et le rend vulnérable à
l’intrusion marine. Cette sensibilité est accentuée par le facteur anthropique direct ou indirect.
L’application de l’indice de vulnérabilité physique sur la côte de Cherchell révèle qu’un tiers
de ce dernier est exposé à une vulnérabilité élevée à très élevée et cette vulnérabilité
correspond aux côtes basses à pentes faibles et deux tiers révèle une vulnérabilité faible à
modéré. Par contre la vulnérabilité socio-économique révèle que près de la moitié de ce
littoral est marque par une vulnérabilité élevée a très élevée et plus que la moitié révèle une
vulnérabilité faible a modérée.
Cette situation inquiétante de se littoral face au risque côtier est à la fois due à des facteurs
naturels et d’autres anthropiques. En ce qui concerne les facteurs naturels on ne peut pas lutter
contre elles et se résume par la pente faible et à la géomorphologie basse et parfois meuble
des zones affectées. Ainsi les périodes de sècheresses qui ont affecté fortement la région sud
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Conclusion générale
Cette étude, dont l’objectif était de faire une étude diachronique sur l’état des lieux face aux
risques côtiers pour le littoral de Cherchell à l’aide de la géomatique (traitement des photos
aériennes, d’images satellitaires, de modèles numériques de terrains et des données
alphanumériques à l’aide des systèmes d’information géographiques), a révélé une
vulnérabilité plus ou moins importante du littoral de Cherchell face aux risques étudier.
L’étude rétrospective de l’évolution morphologique du trait de côte du littoral de Cherchell,
révèle que la partie Est (plage Hamdania) est fortement sollicitée par le risque d’érosion
depuis plusieurs décennies. Ceci en contradiction avec la dynamique hydro-sédimentaire du
système côtier ou la simulation numérique témoigne l’absence d’un courant de retour
suffisant pour transférer les sédiments vers le large. Cette érosion est due à la construction de
barrage Boukerdene qui joue le rôle d’un piège à sédiments.
L’analyse des impacts bio-géophysiques et socioéconomiques, sur la côte Est de ce littoral a
fait ressortir, que la région de Hamdania était globalement plus vulnérable aux phénomènes
d’inondation, en raison de l’altitude basse de la frange littorale et de l’étendue des plaines
alluviales. Les infrastructures ne seront touchées que par des niveaux d’inondation décennale,
cinquantennale et centennale et les dégâts sont généralement modéré, et ne concernent que la
région de Bellaa. Alors que les infrastructures de la région de Hamdania ne seront pas
touchées avec tous les niveaux d’inondation. Les niveaux d’inondations annuelles ne causent
aucun risque aux infrastructures en raison de la topographie particulièrement élevée des points
d’installations de ses infrastructures.
La situation géographique de l’aquifère de Cherchell en contacte directe avec la mer ainsi son
fond qui se trouve en dessous du niveau de la mer, affecte sa durabilité et le rend vulnérable à
l’intrusion marine. Cette sensibilité est accentuée par le facteur anthropique direct ou indirect.
L’application de l’indice de vulnérabilité physique sur la côte de Cherchell révèle qu’un tiers
de ce dernier est exposé à une vulnérabilité élevée à très élevée et cette vulnérabilité
correspond aux côtes basses à pentes faibles et deux tiers révèle une vulnérabilité faible à
modéré. Par contre la vulnérabilité socio-économique révèle que près de la moitié de ce
littoral est marque par une vulnérabilité élevée a très élevée et plus que la moitié révèle une
vulnérabilité faible a modérée.
Cette situation inquiétante de se littoral face au risque côtier est à la fois due à des facteurs
naturels et d’autres anthropiques. En ce qui concerne les facteurs naturels on ne peut pas lutter
contre elles et se résume par la pente faible et à la géomorphologie basse et parfois meuble
des zones affectées. Ainsi les périodes de sècheresses qui ont affecté fortement la région sud
