Partie IV
Chapitre 1 : Évaluation de la vulnérabilité physique et socio-économique
156
(6)
Avec : (a. la géomorphologie, b. la pente de la côte, c. la remontée relative du niveau de la
mer, d. érosion/accrétion de la ligne du rivage, e. l’amplitude moyenne de la marée, f. la
hauteur moyenne des houles) représentant l’indice des six facteurs ou variables de
vulnérabilité pris en compte (Tableau 6).
Tableau 6 : Niveaux des six variables de la classification côtière faite par l’USGS sur la côte
Atlantique des États-Unis [Hammar-Klose et Thieler, 2001; Thieler et Hammar-Klose, 2000;
Thieler et Hammar-Klose, 1999; Thieler et Hammar-Klose, 2000a; b]
IVC
Variable
Très faible
1
Faible
2
Modérée
3
Elève
4
Très élevé
5
Géomorphologie
Côte rocheuse à
falaise haute
Côte
à
falaise
moyenne
Côte à falaise
basse
Lagune
Côtes deltaïques,
marais, cordon
b) Pente côtiers (%)
> 12
12 et 9
9 et 6
6 et 3
< 3
c) Elévation relative de
niveau de la mer
(mm/an)
<1,8
1,8 et 2,5
2,5 et 3,0
3,0 et 3,4
> 3,4
d) Variation du trait de
côte (m/an)
> 2,0
2,0 et 1,0
- 1,0 et + 1,0
- 1,1 et -
2,0
< - 2,0
e) Marée (m)
> - 6,0
4,1 et 6,0
2,0 et 4,0
1,0 et 1,9
< 1,0
f) Hauteurs des vagues
(m)
< 0,55
0,55 et 0,85
0,85 et 1 ,05
1,05
et
1,25
> 1,25
Les valeurs de l’IVC obtenues par analyse statistique des divisions par quantiles attribuées à
chaque segment du littoral ont été classées en quatre catégories, avec une vérification visuelle
[Thieler et Hammar-Klose, 1999]. Chacune de ces catégories indique le degré de vulnérabilité
physique de la côte : faible vulnérabilité (IVCphys < 25 %), vulnérabilité modérée (25 % <
IVCphys <50 %), vulnérabilité élevée (50 % < IVCphys <75 %), vulnérabilité très élevée
(IVCphys > 75 %).
Avant tout calcul et analyse statistique, une présentation graphique des cellules de calcul sont
nécessaires, avec un choix optimal de dimension de ces entités virtuelles. En suivant la
méthode de [Hammar-Klose et Thieler, 2001], nous avons choisi des cellules de dimension
500* 500 m, car l’étude s’effectue sur une grande échelle (27 km) (Fig.86), afin de mieux
Chapitre 1 : Évaluation de la vulnérabilité physique et socio-économique
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(6)
Avec : (a. la géomorphologie, b. la pente de la côte, c. la remontée relative du niveau de la
mer, d. érosion/accrétion de la ligne du rivage, e. l’amplitude moyenne de la marée, f. la
hauteur moyenne des houles) représentant l’indice des six facteurs ou variables de
vulnérabilité pris en compte (Tableau 6).
Tableau 6 : Niveaux des six variables de la classification côtière faite par l’USGS sur la côte
Atlantique des États-Unis [Hammar-Klose et Thieler, 2001; Thieler et Hammar-Klose, 2000;
Thieler et Hammar-Klose, 1999; Thieler et Hammar-Klose, 2000a; b]
IVC
Variable
Très faible
1
Faible
2
Modérée
3
Elève
4
Très élevé
5
Géomorphologie
Côte rocheuse à
falaise haute
Côte
à
falaise
moyenne
Côte à falaise
basse
Lagune
Côtes deltaïques,
marais, cordon
b) Pente côtiers (%)
> 12
12 et 9
9 et 6
6 et 3
< 3
c) Elévation relative de
niveau de la mer
(mm/an)
<1,8
1,8 et 2,5
2,5 et 3,0
3,0 et 3,4
> 3,4
d) Variation du trait de
côte (m/an)
> 2,0
2,0 et 1,0
- 1,0 et + 1,0
- 1,1 et -
2,0
< - 2,0
e) Marée (m)
> - 6,0
4,1 et 6,0
2,0 et 4,0
1,0 et 1,9
< 1,0
f) Hauteurs des vagues
(m)
< 0,55
0,55 et 0,85
0,85 et 1 ,05
1,05
et
1,25
> 1,25
Les valeurs de l’IVC obtenues par analyse statistique des divisions par quantiles attribuées à
chaque segment du littoral ont été classées en quatre catégories, avec une vérification visuelle
[Thieler et Hammar-Klose, 1999]. Chacune de ces catégories indique le degré de vulnérabilité
physique de la côte : faible vulnérabilité (IVCphys < 25 %), vulnérabilité modérée (25 % <
IVCphys <50 %), vulnérabilité élevée (50 % < IVCphys <75 %), vulnérabilité très élevée
(IVCphys > 75 %).
Avant tout calcul et analyse statistique, une présentation graphique des cellules de calcul sont
nécessaires, avec un choix optimal de dimension de ces entités virtuelles. En suivant la
méthode de [Hammar-Klose et Thieler, 2001], nous avons choisi des cellules de dimension
500* 500 m, car l’étude s’effectue sur une grande échelle (27 km) (Fig.86), afin de mieux
