Partie III
Chapitre 2 : Intrusion marine dans l’aquifère côtier de Cherchell
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souterraines (G), conductivité hydraulique de l’aquifère (A), profondeur de l’aquifère audessus de niveau de la mer (L), distance perpendiculaire au ravage (D), impact d’existence
d’une intrusion marine dans le passé (I), épaisseur de l’aquifère (T). Par la suite on intègre ces
paramètres dans un système d’informations géographiques (SIG), qui est un très bon outil
d’aide à la décision. La carte de vulnérabilité à l’intrusion marine obtenue pour l’aquifère de
Cherchell, sert à identifier les parties de l’aquifère les plus vulnérables à l’intrusion marine.
1. Aperçu sur la vulnérabilité à l’intrusion marine des aquifères côtiers
Dans le domaine des ressources en eau le terme de vulnérabilité est utilisé dans le contexte
d'évaluation de la performance des systèmes tel que défini par Hashimoto et al [1982]. Ces
auteurs définissent trois concepts du rendement du système : la probabilité de défaillance du
système par rapport à sa fiabilité ; la rapidité de retour du système a l’état satisfaisant après
que sa défaillance survenue est exprimée par sa résilience, et la gravité des conséquences
d’une défaillance mesurée par sa vulnérabilité. Ce concept de vulnérabilité est peut-être
utilisé dans le contexte de l’intrusion marine dans les eaux souterraines « défaillance du
système » par la surexploitation des eaux souterraines « la gravité des conséquences »
affectant la qualité de l'eau en tant que ressource.
Dans notre contexte la vulnérabilité des aquifères côtiers à l’intrusion marine correspond à
celle qui intègre les caractéristiques intrinsèques de l'aquifère, et échappent pour la plupart à
des facteurs humains. Il est donc proposé de redéfinir la vulnérabilité des eaux souterraines à
l’intrusion de l'eau de mer, conformément aux conclusions et recommandations de la
conférence internationale sur la vulnérabilité des eaux souterraines à l’intrusion marine, tenue
en 1987 aux Pays-Bas [Andersen et Gosk, 1987; Duijvenbooden et Waegeningh, 1987]:
comme suit la sensibilité de la qualité des eaux souterraines à un pompage imposé des eaux
souterraines ou à une élévation du niveau de la mer, ou aux deux, dans la ceinture côtière,
qui est déterminée par les caractéristiques intrinsèques de l'aquifère.
2. Données et méthodes
2.1. Méthodologie
La méthode qui répond aux besoins de l’étude se base sur le modèle GALDIT destiné aux
aquifères côtiers. Il a été développé pour la première fois lors du projet "EU- India INCODEV COASTIN" [Mahrez et al., 2018] et dont l’objectif était de déterminer la vulnérabilité
des aquifères côtiers à l’intrusion marine par [Chachadi et Lobo-Ferreira, 2001b] et amélioré
par les mêmes auteurs en 2005. La condition principale à retenir pour appliquer la méthode
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