Evolution spatio-temporelle du trait de côte de la wilaya de Mostaganem
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4.3 La méthode de la Mouvement de rivage net (Net Shoreline Movement NSM)
Le mouvement du littoral net indique une distance et non un taux. Le NSM est associé aux dates
de seulement de deux rivages. Elle indique la distance entre les traits de côte les plus anciens et les
plus récents pour chaque transect.
En sortie, l’extension DSAS fournit 2 fichiers l’un contient les caractéristiques des points
d’intersection « Transects intersect » et l’autre contient les statistiques d’évolution « Transects rate »
(EPR, NSM et LRR).
Pour cette étude on a utilisé un espacement de 20 m entre les transects de 500 m de longueur pour
obtenir transects le long de la cote de Mostaganem (environ 85 km de linéaire côtier).
5. Interprétation des résultats
L’analyse des données a permis de définir la cinématique du trait de côte de l’ensemble de la
grande Baie avec une marge d’erreur estimée par +/- 4 m liée principalement à la résolution des
images satellitaires utilisé dans ce traitement et aussi le traitement lui-même.
5.1 La cinématique du trait de côte
Pour bien comprendre la dynamique de ces différents rivages selon l’échelle spatio-temporelle,
on a projeté les résultats statistiques des indicateurs EPR, NSM et LPR, afin d’élaborer des cartes
d’évolution représentatives de cette tendance selon les périodes suivantes :
➢ Evolution du rivage entre 2001 et 2011
Au cours de cette période, le trait de côte affiche une Progression de la ligne de rivage par
accumulation des sédiments dans la majorité de la zone d’étude entre Ras Sidi Mansour et Kef El
Asfer avec une vitesse d’accumulation moyenne de l’ordre de 1,64 m/an (Forte accrétion) (Tableau
IV-01).
La zone de Anse des pirates qui se trouve après l’ouvrage de protection (épée en T) et le rivage
du secteur des deux port de Mostaganem entre les transect ( 673 à 715) ainsi que les transect entre (
781 à 842) marque une accumulation avec des taux d’EPR qui varient respectivement entre 3,15 m/an
et 3,65 m/an ; et entre 3,8 m/an et 9,79 m/an soit des distances entre 31,45 m et 36,47 m ; et 38,02 m
et 97,88m avec un maximum d’accrétion enregistré au niveau du transect 717 de l’ordre de 17,50
m/an. Cette accumulation et peut être expliqué par les ouvrages de protection qui renverser les
tendances régionales à l'érosion.
Cependant la région après le port du Salamandre et avant l’ouvrage de protection (épée en T)
(du transect 730 à 780) On enregistre un recul du trait de côte (Érosion modérée) avec des taux d’EPR
respectivement -0.19 m/an et -0,50 m/an soit des distances de -1,86 m et -5,05 m et une moyenne de
l’ordre de -6.37 m/an. Cette érosion et peut être expliqué par l'élévation du niveau de la mer, les
tempêtes, ainsi que les courants, les houles et les vents.
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4.3 La méthode de la Mouvement de rivage net (Net Shoreline Movement NSM)
Le mouvement du littoral net indique une distance et non un taux. Le NSM est associé aux dates
de seulement de deux rivages. Elle indique la distance entre les traits de côte les plus anciens et les
plus récents pour chaque transect.
En sortie, l’extension DSAS fournit 2 fichiers l’un contient les caractéristiques des points
d’intersection « Transects intersect » et l’autre contient les statistiques d’évolution « Transects rate »
(EPR, NSM et LRR).
Pour cette étude on a utilisé un espacement de 20 m entre les transects de 500 m de longueur pour
obtenir transects le long de la cote de Mostaganem (environ 85 km de linéaire côtier).
5. Interprétation des résultats
L’analyse des données a permis de définir la cinématique du trait de côte de l’ensemble de la
grande Baie avec une marge d’erreur estimée par +/- 4 m liée principalement à la résolution des
images satellitaires utilisé dans ce traitement et aussi le traitement lui-même.
5.1 La cinématique du trait de côte
Pour bien comprendre la dynamique de ces différents rivages selon l’échelle spatio-temporelle,
on a projeté les résultats statistiques des indicateurs EPR, NSM et LPR, afin d’élaborer des cartes
d’évolution représentatives de cette tendance selon les périodes suivantes :
➢ Evolution du rivage entre 2001 et 2011
Au cours de cette période, le trait de côte affiche une Progression de la ligne de rivage par
accumulation des sédiments dans la majorité de la zone d’étude entre Ras Sidi Mansour et Kef El
Asfer avec une vitesse d’accumulation moyenne de l’ordre de 1,64 m/an (Forte accrétion) (Tableau
IV-01).
La zone de Anse des pirates qui se trouve après l’ouvrage de protection (épée en T) et le rivage
du secteur des deux port de Mostaganem entre les transect ( 673 à 715) ainsi que les transect entre (
781 à 842) marque une accumulation avec des taux d’EPR qui varient respectivement entre 3,15 m/an
et 3,65 m/an ; et entre 3,8 m/an et 9,79 m/an soit des distances entre 31,45 m et 36,47 m ; et 38,02 m
et 97,88m avec un maximum d’accrétion enregistré au niveau du transect 717 de l’ordre de 17,50
m/an. Cette accumulation et peut être expliqué par les ouvrages de protection qui renverser les
tendances régionales à l'érosion.
Cependant la région après le port du Salamandre et avant l’ouvrage de protection (épée en T)
(du transect 730 à 780) On enregistre un recul du trait de côte (Érosion modérée) avec des taux d’EPR
respectivement -0.19 m/an et -0,50 m/an soit des distances de -1,86 m et -5,05 m et une moyenne de
l’ordre de -6.37 m/an. Cette érosion et peut être expliqué par l'élévation du niveau de la mer, les
tempêtes, ainsi que les courants, les houles et les vents.
