Evolution spatio-temporelle du trait de côte de la wilaya de Mostaganem
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Figure IV.02 : La barre d’outils de l’extension DSAS
Barre d’outils de DSAS :
- Définir / Modifier les paramètres : spécifiés les noms de fichiers pour les entrées de
référence et de rivage et d'autres paramètres, tels que l'espacement des profils.
- Transects Cast : génère une nouvelle (ou écrase un existant) classe d'entités des profils
en fonction des paramètres par défaut spécifiés par l'utilisateur.
- Le menu déroulant : répertorie tous les fichiers de transect reconnus ajoutés au projet
ArcMap actif.
- Calculer les statistiques : lance une boîte de dialogue peuplée avec une liste
sélectionnable des statistiques de changement de taux à calculer.
- Clip transects à SCE : lance une boîte de dialogue offrant aux utilisateurs la possibilité
de générer une copie du fichier de profils spécifié qui est accroché à l'enveloppe de
changement de rivage (SCE) ou la distance maximale entre tous les rivages.
- Lancer la fonction d'aide DSAS.
- A propos de DSAS : fournit des informations sur le logiciel, y compris le numéro de
version (USGS, 2016).
4. Les méthodes statistiques de calcul de la mobilité du trait de côte sous
l’extension DSAS
Après avoir préparé les traits de cote sous format vecteur au sein d'une géo-data base personnelle
dans ArcCatalog et la création d'une ligne de base "Baseline" on vas créer des transects qui viendront
couper les différents traits de cotes par l'utilisation de l'extension DSAS afin de calculer certaine
statistique qui vont donner un aperçu approfondi sur l'érosion ou l'accumulation présente dans notre
zone d'étude.
4.1 La méthode des points extrêmes (End Point Rate - EPR)
La méthode des points extrêmes n’utilise que deux positions connues de la ligne de référence (la
position la plus ancienne et la plus récente).
C’est le rapport de la distance entre le trait de côte le plus ancien et le plus récent sur le temps
(nombre d’années) écoulé entre les deux dates.
4.2 La méthode de la régression linéaire (Linear Regression - LRR)
D’après FENSTER et al. (1993), La régression linéaire est la méthode la plus robuste pour
estimer les tendances historiques de l’évolution du trait de côte et c’est la méthode qui traduit
également le taux d’évolution annuelle de la ligne de référence le long de chaque transect, est
intéressant si l’on analyse la cinématique littorale pour plus de deux dates, car la méthode de calcul
tient compte de la tendance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée.
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