Conclusion Générale
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au niveau du cap IVI de l’ordre 3 027,46 m3 /an/ m, un taux moyen de l’ordre 1 513,73 m3 /an/ m
vers le large. Secteur Nord 360° un taux de transport sédimentaire très fort vers le large au niveau du
cap IVI de l’ordre 2 649,02 m3 /an/ m, un taux moyen de l’ordre 1 324, 51 m3 /an/ m vers le large.
Ensuite on a la partie qui mettre en évidence une étude de la cinématique du trait de côte à une
échelle pluriannuelle (de 2001 à 2021), par l’utilisation de l’outil DSAS, qui repose sur une analyse
des tendances d’évolution surfacique du littoral dans son état naturel et le suivi de sa transformation
à partir de calcules statistique notamment le (NSM, l’EPR), qui s’est conclu avec les résultats
suivants :
• Une érosion soit 56,70 km de linière côtier.
• Une accrétion équivalente à une distance 27,48 km.
• Une distance de 0,8 km de linéaire côtier.
Une autre partie est consacré pour les simulations des phénomènes de submersions marines,
où on a travaillé sur une proposition des scénarios d’’élévation de niveau marin par (3m, 5m), les
superficies susceptibles d’être potentiellement inondées par ces scénarios sont d’environ 6042.18 ha
à un niveau d’inondation maximal de 5 m, 4328.72 ha à un niveau d’inondation minimal de 3m. Les
résultats de cette étude montrent que cette proposition est une contrainte qui doit être forcément
intégrer à la conception des aménagements côtiers, compte tenu la vulnérabilité des zones basses, des
franges littorales et des plages.
Ce travail réalisé dans le cadre du projet de fin d’études, a permis de créer une base de données
récente qui pourra servir pour une étude future de la zone ou même pour les projets de fin d’études
qui traitent le même sujet.
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