CHAPITRE III. RESULTATS
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b.3. Côte de Ain Chorb
Les niveaux de productivités des eaux de surface enregistrent un minimum de 0.13 mg.m
-3 et
un maximum de 1.06 mg.m
-3 (cf. Annexe 2.5).
Les concentrations saisonnières décrivent des eaux plus productives surtout en période
hivernale (0.62 ± 0.11 mg.m
-3 ). Néanmoins, en périodes printanière (0.42 ± 0.14 mg.m
-3 ) et
automnale (0.54 ± 0.06 mg.m
-3 ) les concentrations sont plus ou moins proches (Tab. 14); la
différence est statistiquement non significative (p > 0.05).
Tableau 14. Variation des concentrations chlorophylliennes (mg.m
-3
) au niveau des écosystèmes de
Ain Chorb
Saisons
Mois
Min
Max
Moyennes (± écarts)
Hiver
Février
0.27
0.80
0.58 ± 0.16
Mars
0.40
1.06
0.67 ± 0.20
Moyenne
0.26
1.06
0.62 ± 0.11
Printemps
Avril
0.13
0.93
0.44 ± 0.24
Mai
0.00
0.66
0.40 ± 0.20
Moyenne
0.00
0.93
0.42 ± 0.14
Automne
Septembre
0.48
0.61
0.54 ± 0.06
b.4. Côte de Tizi Ouzou
Comparativement à la baie d’Alger, de faibles biomasses chlorophylliennes (0.14 mg.m
-3 et
0.15 mg.m
-3
) caractérisent les eaux de surface reliées aux récoltes automnales de l’année
2014, issues de la côte de Tizi Ouzou.
c. Région orientale
Les eaux de surface, reliées à la période automnale de l’année 2014, témoignent de leurs
caractères oligotrophes. Les biomasses chlorophylliennes sont nettement plus faibles (0.03 ±
0.004 mg.m
-3 ) par rapport à celle enregistrées au niveau de la région centrale, durant la même
saison et année (p < 0.05). A titre de rappel, des moyennes de 0.16 ± 0.04 mg.m
-3 et 0.17 ±
0.07 mg.m
-3 ont été mesurées au niveau des baies de Bou Ismail et d’Alger, respectivement.
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