CHAPITRE III. RESULTATS
53
D’après les données brutes (cf. Annexe 2.3), comparativement au large, les concentrations
sont généralement plus élevées (proches de 1 mg.m
-3 ) au niveau des stations côtières (5.1, 7.1,
7.3 et 8.2). Par conséquent, une forte variabilité est décrite entre la côte et le large.
Tableau 12. Variation des concentrations chlorophylliennes (mg.m
-3
) au niveau des écosystèmes de
la baie de Bou Ismail
Années
Saisons
Min
Max
Moyennes (± écarts)
2012
Automne
0.09
0.10
0.09 ± 0.003
2013
Printemps
0.14
0.14
-
Eté
0.05
0.05
-
2014
Hiver
0.31
0.32
0.31 ± 0.003
Automne
0.12
0.21
0.16 ± 0.04
2015
Eté
0.11
1.60
0.60 ± 0.23
2016
Printemps
Hiver
0.12
0.98
0.27 ± 0.10
b.2. Baie d’Alger
La surface des eaux, lors de la saison hivernale des années 2016 (0.66 ± 0.16 mg.m
-3 ) et 2017
(0.93 ± 0.15 mg.m
-3 ), est relativement productive (> 0.5 mg.m
-3 ). A l’opposé, la concentration
est presque 6 fois plus faible (0.17 ± 0.07 mg.m
-3
) durant l’automne de l’année 2014 (Tab. 13)
Des niveaux de productivités intermédiaires sont signalés lors de l’été 2016 (0.40 ± 0.11
mg.m
-3 ) et le printemps 2017 (0.44 ± 0.12 mg.m
-3 ).
La synthèse des données brutes (cf. Annexe 2.4) met en évidence une productivité
relativement importante (> à 0.80 mg.m
-3 ) au niveau des stations les plus côtières soumises à
des apports exogènes. Il s’agit essentiellement des stations proches portuaires (4.1 et 5.1) et
les stations situées plus à l’est, près de l’embouchure de l’oued El Hamiz (6.1, 6.2, 6.3).
Globalement, les concentrations chlorophylliennes régressent en allant vers le large où elles
dépassent rarement 0.30 mg.m
-3 (cf. Annexe 2.4).
Tableau 13. Variation des concentrations chlorophylliennes (mg.m
-3
) au niveau des écosystèmes de
la baie d’Alger
Années
Saisons
Min
Max
Moyennes (± écarts)
2014
Automne
0.02
0.26
0.17 ± 0.08
2016
Hiver
0.27
1.20
0.67 ± 0.16
Eté
0.00
0.93
0.40 ± 0.11
2017
Hiver
0.40
1.33
0.93 ± 0.15
Printemps
0.13
1.60
0.44 ± 0.12
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D’après les données brutes (cf. Annexe 2.3), comparativement au large, les concentrations
sont généralement plus élevées (proches de 1 mg.m
-3 ) au niveau des stations côtières (5.1, 7.1,
7.3 et 8.2). Par conséquent, une forte variabilité est décrite entre la côte et le large.
Tableau 12. Variation des concentrations chlorophylliennes (mg.m
-3
) au niveau des écosystèmes de
la baie de Bou Ismail
Années
Saisons
Min
Max
Moyennes (± écarts)
2012
Automne
0.09
0.10
0.09 ± 0.003
2013
Printemps
0.14
0.14
-
Eté
0.05
0.05
-
2014
Hiver
0.31
0.32
0.31 ± 0.003
Automne
0.12
0.21
0.16 ± 0.04
2015
Eté
0.11
1.60
0.60 ± 0.23
2016
Printemps
Hiver
0.12
0.98
0.27 ± 0.10
b.2. Baie d’Alger
La surface des eaux, lors de la saison hivernale des années 2016 (0.66 ± 0.16 mg.m
-3 ) et 2017
(0.93 ± 0.15 mg.m
-3 ), est relativement productive (> 0.5 mg.m
-3 ). A l’opposé, la concentration
est presque 6 fois plus faible (0.17 ± 0.07 mg.m
-3
) durant l’automne de l’année 2014 (Tab. 13)
Des niveaux de productivités intermédiaires sont signalés lors de l’été 2016 (0.40 ± 0.11
mg.m
-3 ) et le printemps 2017 (0.44 ± 0.12 mg.m
-3 ).
La synthèse des données brutes (cf. Annexe 2.4) met en évidence une productivité
relativement importante (> à 0.80 mg.m
-3 ) au niveau des stations les plus côtières soumises à
des apports exogènes. Il s’agit essentiellement des stations proches portuaires (4.1 et 5.1) et
les stations situées plus à l’est, près de l’embouchure de l’oued El Hamiz (6.1, 6.2, 6.3).
Globalement, les concentrations chlorophylliennes régressent en allant vers le large où elles
dépassent rarement 0.30 mg.m
-3 (cf. Annexe 2.4).
Tableau 13. Variation des concentrations chlorophylliennes (mg.m
-3
) au niveau des écosystèmes de
la baie d’Alger
Années
Saisons
Min
Max
Moyennes (± écarts)
2014
Automne
0.02
0.26
0.17 ± 0.08
2016
Hiver
0.27
1.20
0.67 ± 0.16
Eté
0.00
0.93
0.40 ± 0.11
2017
Hiver
0.40
1.33
0.93 ± 0.15
Printemps
0.13
1.60
0.44 ± 0.12
