CHAPITRE I. ETAT DE L’ART
18
Le réchauffement des eaux lié aux changements climatiques ou aux effluents des centrales
électriques est l’un des facteurs qui favorise l’augmentation de la fréquence et l’extension de
ces pullulations (Purcell et al., 2007).
Les fortes concentrations des phytophages zooplanctoniques, durant les périodes
d’eutrophisations, sont des causes de la diminution des teneurs en oxygène et de
l’augmentation de la turbidité. Ces dernières, sont tolérées beaucoup plus par les Méduses que
par les poissons (Purcell et al., 2007; Richardson et al., 2009). De même, la surpêche peut
contribuer à la prolifération de ces organismes gélatineux en éliminant leurs prédateurs tels
que le thon rouge et en diminuant le stock des poissons zooplanctivores concurrents (Purcell
et al., 2007; Malej et al., 2012).
Durant ces dernières décennies, les blooms de zooplancton gélatineux deviennent de plus en
plus fréquents (Richardson et al., 2009; Purcell et al., 2012; Lucas et al., 2014). Ils sont
considérés comme une menace pour le devenir des mers et des océans (Richardson et al.,
2009; Purcell et al., 2012), y compris en Méditerranée (Malej et al., 2012). Le risque d’une
gélification des mers suscite de nombreuses inquiétudes (Mills, 2001; Richardson et al.,
2009).
Ces proliférations peuvent avoir une série d’impacts environnementaux et socio-économiques
(Purcell et al., 2007; Richardson et al., 2009; Palmieri et al., 2014). Les plus fréquents, sont
liés à l’activité de pêche. En effet, les fortes abondances de ces espèces zooplanctoniques
entrainent la diminution des stocks halieutiques. Cette regression est liée à la pression de
prédation et aux compétitions avec les poissons zooplanctonivores (Purcell et Arai, 2001). Les
grandes abondances dues aux Méduses peuvent endommager et colmater les filets; diminution
de la quantité et la qualité des capture de poissons (Palmieri et al., 2014). Ces dégats peuvent
s’étendre aux centrales électriques côtières (Dong et al., 2010).
Les Medusozoa présentent également des risques sanitaires liés aux piqures des baigneurs. On
évoque ainsi des conséquences sur les activités balnéaire, touristique (Burnett, 2001;
Mariottin et Pane, 2010). Les cas les plus graves sont dus aux Cuboméduses.
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Le réchauffement des eaux lié aux changements climatiques ou aux effluents des centrales
électriques est l’un des facteurs qui favorise l’augmentation de la fréquence et l’extension de
ces pullulations (Purcell et al., 2007).
Les fortes concentrations des phytophages zooplanctoniques, durant les périodes
d’eutrophisations, sont des causes de la diminution des teneurs en oxygène et de
l’augmentation de la turbidité. Ces dernières, sont tolérées beaucoup plus par les Méduses que
par les poissons (Purcell et al., 2007; Richardson et al., 2009). De même, la surpêche peut
contribuer à la prolifération de ces organismes gélatineux en éliminant leurs prédateurs tels
que le thon rouge et en diminuant le stock des poissons zooplanctivores concurrents (Purcell
et al., 2007; Malej et al., 2012).
Durant ces dernières décennies, les blooms de zooplancton gélatineux deviennent de plus en
plus fréquents (Richardson et al., 2009; Purcell et al., 2012; Lucas et al., 2014). Ils sont
considérés comme une menace pour le devenir des mers et des océans (Richardson et al.,
2009; Purcell et al., 2012), y compris en Méditerranée (Malej et al., 2012). Le risque d’une
gélification des mers suscite de nombreuses inquiétudes (Mills, 2001; Richardson et al.,
2009).
Ces proliférations peuvent avoir une série d’impacts environnementaux et socio-économiques
(Purcell et al., 2007; Richardson et al., 2009; Palmieri et al., 2014). Les plus fréquents, sont
liés à l’activité de pêche. En effet, les fortes abondances de ces espèces zooplanctoniques
entrainent la diminution des stocks halieutiques. Cette regression est liée à la pression de
prédation et aux compétitions avec les poissons zooplanctonivores (Purcell et Arai, 2001). Les
grandes abondances dues aux Méduses peuvent endommager et colmater les filets; diminution
de la quantité et la qualité des capture de poissons (Palmieri et al., 2014). Ces dégats peuvent
s’étendre aux centrales électriques côtières (Dong et al., 2010).
Les Medusozoa présentent également des risques sanitaires liés aux piqures des baigneurs. On
évoque ainsi des conséquences sur les activités balnéaire, touristique (Burnett, 2001;
Mariottin et Pane, 2010). Les cas les plus graves sont dus aux Cuboméduses.
