CHAPITRE I. ETAT DE L’ART
7
a.1. Ordre des Anthoathecata (Anthoméduses)
Le cycle est avec une alternance de générations polypes - Méduses (Fig. 2). L’ombrelle des
Anthoméduses est généralement plus haute que large. En outre, la forme, le nombre et le
mode d’insertion des tentacules marginaux sont extrêmement variés. Elles sont munies de
ventouses de fixation (Bouillon et Boero, 2000 a).
Les caractères distinctifs se rapportent à la forme et l’emplacement de leurs gonades et à la
conformation de la bouche. Les gonades apparaissent sur les parois de manubrium. La forme
de la bouche est simple sans lèvres et elle peut être: i) tubulaire simple et lisse ou ii) tubulaire
simple avec des tentacules oraux latéralement au dessus de l’orifice buccale, ou au dessus
d’une bouche divisée en lèvres avec des boutons pédiculés ou non bordés de nématocytes
(Tregouboff et Rose, 1957; Bouillon et Boero, 2000 a; Bouillon et al., 2006).
De nombreuses Anthoméduses sont totalement dépourvues d’organes de sens. Chez d’autres,
il existe uniquement des ocelles, mais pas de statocystes (Bouillon et Boero, 2000 a; Bouillon
et al., 2006).
a.2. Ordre des Leptothecata (Leptoméduses)
Le cycle de vie présente également les deux phases; alternance de générations polypes -
Méduses (Fig. 2). L’ombrelle est soit hémisphérique, moins haute que celle des
Anthoméduses, soit aplatie en verre de montre. Les tentacules sont en nombre varié. Elles
sont généralement pourvues de bulbes tentaculaires. La bouche est divisée en lèvres qui
peuvent être courtes ou allongées (Tregouboff et Rose, 1957).
Contrairement aux Anthoméduses, les Leptoméduses ont des gonades qui se développent au
niveau des canaux radiaires. Exceptionnellement, elles sont en continuité avec le manubrium
(Bouillon et al., 1993; Bouillon et Boero, 2000 a; Bouillon et al., 2006).
Leurs organes sensoriels sont soit des cordyles ou des statocystes d’origine ectodermique. Les
ocelles sont absents. Lorsqu’elles sont présentes, elles sont soit enchâssés dans le bulbes
tentaculaires ou à la base des statocystes (Tregouboff et Rose, 1957; Bouillon et al., 1993;
Bouillon et al., 2006).
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a.1. Ordre des Anthoathecata (Anthoméduses)
Le cycle est avec une alternance de générations polypes - Méduses (Fig. 2). L’ombrelle des
Anthoméduses est généralement plus haute que large. En outre, la forme, le nombre et le
mode d’insertion des tentacules marginaux sont extrêmement variés. Elles sont munies de
ventouses de fixation (Bouillon et Boero, 2000 a).
Les caractères distinctifs se rapportent à la forme et l’emplacement de leurs gonades et à la
conformation de la bouche. Les gonades apparaissent sur les parois de manubrium. La forme
de la bouche est simple sans lèvres et elle peut être: i) tubulaire simple et lisse ou ii) tubulaire
simple avec des tentacules oraux latéralement au dessus de l’orifice buccale, ou au dessus
d’une bouche divisée en lèvres avec des boutons pédiculés ou non bordés de nématocytes
(Tregouboff et Rose, 1957; Bouillon et Boero, 2000 a; Bouillon et al., 2006).
De nombreuses Anthoméduses sont totalement dépourvues d’organes de sens. Chez d’autres,
il existe uniquement des ocelles, mais pas de statocystes (Bouillon et Boero, 2000 a; Bouillon
et al., 2006).
a.2. Ordre des Leptothecata (Leptoméduses)
Le cycle de vie présente également les deux phases; alternance de générations polypes -
Méduses (Fig. 2). L’ombrelle est soit hémisphérique, moins haute que celle des
Anthoméduses, soit aplatie en verre de montre. Les tentacules sont en nombre varié. Elles
sont généralement pourvues de bulbes tentaculaires. La bouche est divisée en lèvres qui
peuvent être courtes ou allongées (Tregouboff et Rose, 1957).
Contrairement aux Anthoméduses, les Leptoméduses ont des gonades qui se développent au
niveau des canaux radiaires. Exceptionnellement, elles sont en continuité avec le manubrium
(Bouillon et al., 1993; Bouillon et Boero, 2000 a; Bouillon et al., 2006).
Leurs organes sensoriels sont soit des cordyles ou des statocystes d’origine ectodermique. Les
ocelles sont absents. Lorsqu’elles sont présentes, elles sont soit enchâssés dans le bulbes
tentaculaires ou à la base des statocystes (Tregouboff et Rose, 1957; Bouillon et al., 1993;
Bouillon et al., 2006).
