Partie III : 1.Évaluation de la durabilité de la ZCA
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La zone algéroise, particulièrement la wilaya d’Alger a depuis toujours été le centre de
l’ensemble de l’activité institutionnelle, économique et sociale, et cela n’a fait que s’exacerber
avec l’augmentation de la population. Les différents épisodes d’exode rural qu’a connu l’Algérie
a fait que de nombreux importants mouvements de la population ont été enregistrés. Cela a fait
qu’il y’a eu une importante demande en termes de foncier au niveau des 3 bandes de la loi
littorale et même à l’intérieur des wilayas de la zone PAC. Cela a été constaté au niveau de
l’évaluation de l’occupation des sols de la ZCA sur la période allant entre 2001 et 2017, une
importante artificialisation des sols a été opéré afin d’accueillir les différents infrastructures. Ce
qui est aussi important de noter est l’augmentation des sols nus et la diminution des sols
agricoles (voir fig38 jusqu’à fig.44).
Parmi les explications pouvant expliquer l’inefficacité des instruments d’urbanismes (Hamina
and Abbas, 2017) évoquent le déphasage de plusieurs années entre la promulgation des
règlement et leur mise en application (faute de textes d’applications). Cela place le plan en
décalage par rapport au rythme réel de la dynamique urbaine. Par ailleurs, la mise en place des
stratégies et des plans s’effectuent en général au niveau des ministères et des agences nationales,
ce qui crée une distance entre les acteurs centraux et les acteurs locaux et constitue un autre
facteur de faiblesse dans la mise en application des différentes procédures d’urbanisme. Enfin,
l’autorité des pouvoirs publics dans le contrôle de l’urbanisation et les conflits d’usages (Tarik
and Bouziane, 2010), par exemple pour l’application des lois, telle que la loi « littorale », se
heurte à de multiples barrières pour leurs d’application effective sur le terrain, en raison des
réticences qu’elles suscitent chez les administrations locales (Kacemi, 2013).
Par rapport aux projections pour 2030 : le calcul pour le scénario tendanciel, respectivement pour
l’artificialisation du linéaire côtier, l’artificialisation de la bande côtière des 800m,
l’artificialisation de la bande côtière des 3 km et l’artificialisation de la zone algéroise : 73%,
66%, 62%, 55%. Le scénario alternatif : 61%, 55%, 51%, 45%.
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La zone algéroise, particulièrement la wilaya d’Alger a depuis toujours été le centre de
l’ensemble de l’activité institutionnelle, économique et sociale, et cela n’a fait que s’exacerber
avec l’augmentation de la population. Les différents épisodes d’exode rural qu’a connu l’Algérie
a fait que de nombreux importants mouvements de la population ont été enregistrés. Cela a fait
qu’il y’a eu une importante demande en termes de foncier au niveau des 3 bandes de la loi
littorale et même à l’intérieur des wilayas de la zone PAC. Cela a été constaté au niveau de
l’évaluation de l’occupation des sols de la ZCA sur la période allant entre 2001 et 2017, une
importante artificialisation des sols a été opéré afin d’accueillir les différents infrastructures. Ce
qui est aussi important de noter est l’augmentation des sols nus et la diminution des sols
agricoles (voir fig38 jusqu’à fig.44).
Parmi les explications pouvant expliquer l’inefficacité des instruments d’urbanismes (Hamina
and Abbas, 2017) évoquent le déphasage de plusieurs années entre la promulgation des
règlement et leur mise en application (faute de textes d’applications). Cela place le plan en
décalage par rapport au rythme réel de la dynamique urbaine. Par ailleurs, la mise en place des
stratégies et des plans s’effectuent en général au niveau des ministères et des agences nationales,
ce qui crée une distance entre les acteurs centraux et les acteurs locaux et constitue un autre
facteur de faiblesse dans la mise en application des différentes procédures d’urbanisme. Enfin,
l’autorité des pouvoirs publics dans le contrôle de l’urbanisation et les conflits d’usages (Tarik
and Bouziane, 2010), par exemple pour l’application des lois, telle que la loi « littorale », se
heurte à de multiples barrières pour leurs d’application effective sur le terrain, en raison des
réticences qu’elles suscitent chez les administrations locales (Kacemi, 2013).
Par rapport aux projections pour 2030 : le calcul pour le scénario tendanciel, respectivement pour
l’artificialisation du linéaire côtier, l’artificialisation de la bande côtière des 800m,
l’artificialisation de la bande côtière des 3 km et l’artificialisation de la zone algéroise : 73%,
66%, 62%, 55%. Le scénario alternatif : 61%, 55%, 51%, 45%.
