Partie III : 2.Évaluation du processus GIZC au niveau de la ZCA
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sein des ministères et le manque de décentralisation effective. Ce qui fait qu’il y’a une
priorisation de certains enjeux par rapport à ceux de la GIZC, notamment le développement
économique au dépens de la protection et conservation des espaces naturels côtiers.
Par ailleurs, le manque d’intersectorialité et le cloisonnement que connaissent les différents
secteurs intervenants dans le processus GIZC, constituent un frein pour l’échange d’informations
entre les différentes parties prenantes et au final d’appropriation d’enjeux relatives à la GIZC.
Il y’a aussi une faible sensibilisation des citoyens aux aspects de GIZC. Cela se traduit sur le
terrain par le manque de conscience collective. Cette situation s’explique par l’absence d’une
stratégie de sensibilisation pour la protection et la valorisation des zones côtières. Même si à
certain degré « ces questions sont prises en charge dans le cadre d’actions menées par les
institutions publiques ou par les ONG, mais sans que cela ne s’inscrive dans un programme avec
des objectifs, des moyens, un échéancier bien établis et connus (SNGIZC, 2013). En effet, la
sensibilisation reste très ponctuelle et seulement à l’approche ou durant la saison estivale. De
plus, la communication sur les actions menées reste faible de la part des organisateurs et même
des partenaires, ce qui fait qu’un nombre restreint de citoyens participent aux évènements de
sensibilisation.
2.1.8 Le financement
La disponibilité des ressources financières
Les avis ont été unanimes quant à l’insuffisance des ressources financières nécessaires à
l’achèvement des activités liées à la gestion de la zone côtière algéroise. Pourtant, 22 des
professionnels interrogés ont indiqué ne pas avoir pris d’initiative pour obtenir des financements
extérieurs. De fait, ce sont généralement les tutelles auxquelles ils sont rattachés qui s’occupent
du financement des projets (fig.88).
Figure 76 : Avis sur la disponibilité des ressources financières.
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