Partie III : 2.Évaluation du processus GIZC au niveau de la ZCA
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Seules les wilayas d’Alger et de Boumerdes ainsi que la DTP d’Alger ont évalué que la
sensibilisation des décideurs été satisfaisant.
3 acteurs trouvent que la sensibilisation pour la gestion intégrée de la zone côtière algéroise
auprès des citoyens et de l’opinion publique est inexistante (figure) : le LNCAPPASM, l’AND et
la DPRH de Boumerdes. La majorité des acteurs (18/30) pensent qu’elle est plutôt insuffisante,
parmi lesquels peuvent être cités : l’HUPE, l’AND, l’ANCC, le CNL d’Alger, l’ONEDD, le
CNDRB, la DEW d’Alger et de Boumerdes, le ministère chargé de l’environnement, le MPRH,
la DPRH de Tipaza et de Boumerdes, la DTW d’Alger, l’ANAT.
Les canaux de sensibilisation et de communication
Les moyens de sensibilisation qui sont utilisés par les professionnels de la gestion de la zone
côtière algéroise sont principalement les journées de vulgarisation et les dépliants avec 20
utilisateurs de ces méthodes. Viennent ensuite, les Technologies de l’Information et de la
Communication (TIC) qui sont partiellement utilisées ; les sites web avec 15 et réseaux sociaux
avec 11 usagers. Enfin, d’autres moyens de communication et de sensibilisation par ces mêmes
institutions qui se déclinent en des interventions au sein d’émissions télévisées ou de radio
(fig.83).
Figure 71 : Moyens de sensibilisation et de communication.
Les associations
Les associations entreprennent des actions de sensibilisation en s’appuyant sur divers moyens ;
elles se présentent principalement sous forme de journée de sensibilisation et de vulgarisation,
des actions de nettoyages, la mise en place d’une documentation ainsi que d’autres actions
d’écocitoyennetés (fig.84).
Parmi les 9 associations sondées, 4 pensent que la communication des pouvoirs publics sur les
questions de protections et de valorisation du littoral est moyenne. 4 autres associations pensent
qu’elle est mauvaise, tandis qu’une seule pense qu’elle est inexistante (fig.85).
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Seules les wilayas d’Alger et de Boumerdes ainsi que la DTP d’Alger ont évalué que la
sensibilisation des décideurs été satisfaisant.
3 acteurs trouvent que la sensibilisation pour la gestion intégrée de la zone côtière algéroise
auprès des citoyens et de l’opinion publique est inexistante (figure) : le LNCAPPASM, l’AND et
la DPRH de Boumerdes. La majorité des acteurs (18/30) pensent qu’elle est plutôt insuffisante,
parmi lesquels peuvent être cités : l’HUPE, l’AND, l’ANCC, le CNL d’Alger, l’ONEDD, le
CNDRB, la DEW d’Alger et de Boumerdes, le ministère chargé de l’environnement, le MPRH,
la DPRH de Tipaza et de Boumerdes, la DTW d’Alger, l’ANAT.
Les canaux de sensibilisation et de communication
Les moyens de sensibilisation qui sont utilisés par les professionnels de la gestion de la zone
côtière algéroise sont principalement les journées de vulgarisation et les dépliants avec 20
utilisateurs de ces méthodes. Viennent ensuite, les Technologies de l’Information et de la
Communication (TIC) qui sont partiellement utilisées ; les sites web avec 15 et réseaux sociaux
avec 11 usagers. Enfin, d’autres moyens de communication et de sensibilisation par ces mêmes
institutions qui se déclinent en des interventions au sein d’émissions télévisées ou de radio
(fig.83).
Figure 71 : Moyens de sensibilisation et de communication.
Les associations
Les associations entreprennent des actions de sensibilisation en s’appuyant sur divers moyens ;
elles se présentent principalement sous forme de journée de sensibilisation et de vulgarisation,
des actions de nettoyages, la mise en place d’une documentation ainsi que d’autres actions
d’écocitoyennetés (fig.84).
Parmi les 9 associations sondées, 4 pensent que la communication des pouvoirs publics sur les
questions de protections et de valorisation du littoral est moyenne. 4 autres associations pensent
qu’elle est mauvaise, tandis qu’une seule pense qu’elle est inexistante (fig.85).
