Résultats et discussion
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Référencié : les coefficients donnés par les manuels CMEMS dans lesquels :
* : Donnée comparée par apport au données satellitaires
^ : Donnée comparée par apport au données climatologiques
// : Pas de donnée
Les coefficients de corrélation calculés sont entre 0,8 à 0,9 pour la température et la salinité qui
représentent une très bonne corrélation avec les trois modèles, par contre pour les paramètres
oxygène et chlorophylle la corrélation entre les données in-situ et chacun des deux model (IBI
et GLB) est faible avec des valeurs de coefficient toujours inferieures à 0,33 (tableau 3).
Pour le modèle IBI, le manuel d’utilisation fourni par CMEMS (CMEMS-IBI-QUID-005-003)
indique un coefficient de corrélation de 0,7 pour la chlorophylle calculée à partir des données
satellitaires. Dans notre cas, les données model sont comparées à des données in-situ sur toute
la couche euphotique nous trouvons r = 0,3. Cette diminution de la relation de corrélation peut
être expliquée par la forte variabilité de la chlorophylle sur la couche euphotique qui est
marquée par un Deep Chloro Max (DCM) entre 50m et 80m.
Pour l’oxygène le manuel IBI donne un coefficient de corrélation de 0,94. Ce calcul est basé
sur des données de la Climatologie WOA13a 2 (World Ocean Atlas 2013) sur des données de
toute la colonne d’eau jusqu’aux fond où la variation du gradient d’oxygénation est moins
notable. Pour seulement la zone euphotique, sur laquelle nos calculs de corrélation sont basés,
il n’y a pas de corrélation entre les données CTD in-situ et les données modèles.
La racine de l’erreur quadratique moyenne RMSD calculée des paramètres température, salinité
et l’oxygène est supérieure à la RMSD référenciée, où on a trouvé une RMSD de température
supérieure à 0,8°C dans les trois produits GLB, IBI et MED, supérieure à 0,3 PSU pour la
salinité et de l’ordre de 32 µmol/l pour l’oxygène.
Par contre pour la chlorophylle on a trouvé presque le même RMSD calculée et référenciée
donnée par rapport aux données satellitaires de la surface de la mer.
Pour tous les paramètres, on a trouvé des écarts types supérieurs à RMSD, ce qui signifie que
l’errer est inférieure à la variabilité de nos données de température, salinité et chlorophylle.
2 WOA13a : est un ensemble de champs climatologiques moyens, maillés, de variables
océanographiques basés sur des mesures in situ provenant d'une grande variété de sources.
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