80 % pourraient être évités parce que liés à la pollution. Les dirigeants y
vont tous de leurs très médiatiques plans de lUtte contre le cancer. Mais
tous, de celui du Président Nixon à celui du Président Chirac, occultent la
pollution de l’air, de l’eau, de l’alimentation et des produits domestiques
'
et les cancers
'
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; ,
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Î
Et comme les politiques ne sont pas_à
n’héè
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sitent pas à signer une
adres5ée à Romano “Prodi,
“
,
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sident de la Commission européenne,pouri lui demander de modérer
,
le projet de législation européenne sUr gestiOn desprodurtstoxrques
_
'
pour « ne pas porter atteinte à “la compétitivité de l’mduStrie' chimique.»;
,
«
On soigne les malades atteints du cancer, constate le Professeur
pomme, Président de l’association française pour la recherche thérapeutË
9 6
que anticancéreuse, êt non l’environnement qui est lui—même malade »
« Nous sommes.
.
.
littéralement plongés dans un oCéan de carcinogënés »
proclame le Professeur Lucien Israël“.
_
_
j
'
L’industrie du cancer—21€, qui représentait 20 milliards de douars en 2003
,
'
devrait atteindre les 45 milliardsen 2011. Quant aux pesticides agrico1es .
dont on connaît les risques”, ils,pèset 50‘mliard‘S de dollars annuels
sur le marché mondial. Riende surprenant lorsqu’on sait que les poli—
tiques d’agriculture intensiVene subventionnaient jusqu’en 2007 que
les seuls agriculteurs qui utilisent les pesticides et engraischimiques, et
non la minorité d’agr‘iculteUrs qui tentent de développer une agriculture
dite « biologique“»ou bio. Les agriculteurs français sont au demeurant ,
E‘
premiers utilisateurs européens d’organochlorés, organophoSphoré$ et
3
autres pesticides, et troisième au rang mondial derrière les Américains
q,
et les Japonais, avec quelque 100 000 tonnes par an.’ '
'
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Depuis 2007, sousla pre53ion d’uneopinion publiquéfavorable,les
,
2
initiatives « bio », « ecologicos » ou « organics » selon les origines cultu—
Ê
relles, commencent à bénéderä’aides au développement.
.
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,
,
.
9
Les pays décidés à
consommation de pesticides sont confrOn—
£
tés aux
coûts de cette réduction auxquels s’ajoutent ceux, énormes, de
…—
leur stockage
ou de leur destruction — toujours problématique et à la
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charge des Etats — les risques de fermeture d’usines, de pertes d’emploi
“5
et d’augmentation des prix. Les problèmes sont les mêmes pour les
-ä
autres
,
,
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