-Le cancer
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Le
cancer est plus vieux que l’humanité. On sait qu’il sévissait déjà
chez les saUrienS du Jur‘aSSique : des tumeurs cancéreuses parfaitement
,
préservées ont été retrouvées dans des ossements de dinosaures datant
de 150 millions
Les premiers écrits médicaux— des papyrus
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égyptiens datant de 3 500 avant]ésus—Christ, des écrits mésopotamiens,
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indiens, et per‘sans — le décrivent. Mais c’est Hippocrate qui lui donne »
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son—nom— [ear/einoma du grec Kaeinos qui signie crabe et explique
que cette maladie s’étend et s’accroche aux tissus adjacents « comme les
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pinces d’uncrabe ».
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,
;
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Pourtant, il ne prend des proportions épidémiques qu’à partir de l’ère
;
industrielle, avec une augmentation de 60 % dans la plupart des pays
industrialisés au cours des 50 dernières années. En France, cette pro—
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gression est de 65 % en 20 ans“°, toutes localisations confondues. Selon
l’Institut National du Cancer, un homme sur deux et une femme sur trois
sont touchés par cette maladie responsable d’un décès sur trois chez
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l’homme et d’un sur quatre chez la femme. Et, selon les National Cancer
Institute (NCI) et American Cancer Society, son taux devrait doubler
dans les 50 ans à venir.
,
Si l’on en croit les statistiques de l’OMS, lecancer a augmenté dans les
mêmes proportions que le PNB par
Cette vénérable institution, qu’on ne peut en aucun cas accuser d’être révolutionnaire et qui,
pour des raisons économiques évidentes212 est proche des industries,
reconnaît pourtant que si 20 % des cancers sont d’origine génétique,
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Le
cancer est plus vieux que l’humanité. On sait qu’il sévissait déjà
chez les saUrienS du Jur‘aSSique : des tumeurs cancéreuses parfaitement
,
préservées ont été retrouvées dans des ossements de dinosaures datant
de 150 millions
Les premiers écrits médicaux— des papyrus
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égyptiens datant de 3 500 avant]ésus—Christ, des écrits mésopotamiens,
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indiens, et per‘sans — le décrivent. Mais c’est Hippocrate qui lui donne »
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son—nom— [ear/einoma du grec Kaeinos qui signie crabe et explique
que cette maladie s’étend et s’accroche aux tissus adjacents « comme les
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pinces d’uncrabe ».
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Pourtant, il ne prend des proportions épidémiques qu’à partir de l’ère
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industrielle, avec une augmentation de 60 % dans la plupart des pays
industrialisés au cours des 50 dernières années. En France, cette pro—
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gression est de 65 % en 20 ans“°, toutes localisations confondues. Selon
l’Institut National du Cancer, un homme sur deux et une femme sur trois
sont touchés par cette maladie responsable d’un décès sur trois chez
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l’homme et d’un sur quatre chez la femme. Et, selon les National Cancer
Institute (NCI) et American Cancer Society, son taux devrait doubler
dans les 50 ans à venir.
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Si l’on en croit les statistiques de l’OMS, lecancer a augmenté dans les
mêmes proportions que le PNB par
Cette vénérable institution, qu’on ne peut en aucun cas accuser d’être révolutionnaire et qui,
pour des raisons économiques évidentes212 est proche des industries,
reconnaît pourtant que si 20 % des cancers sont d’origine génétique,
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