2 / l’excellent coefcient d’absorption de ceux—ci par l’organisme hu—
main (cf. : biodisponibilité) .
,
,
_
_
,
.
Surtout et c’est un triple constat:
1. Que nos
soumis a des stress physico—chimiques
croissants.
.
,
,
.
_
,
…
.
_—
'2. Qu’ils ont desbesoins croissants en micronutriments variés et
équilibrés.
'
_
.
,
-.
.
_
_
5. Que la nourriture contemp0raine qu’on nous propose présente des
carences majeures en micronutriments, et pas Seulement celle issue de
la production industrielle intensive.
,
=
_
À cette démarche de simple « bon sens >_>, et aux observations nombreu— -
3 0 6
ses, probantes et concordantes des effets d?une « nutraceutique » équili—
'
brée sur la santé, on sait aujourd’hui apporter des éléments de réponse
'
scientique argumentée sur les modesd?actions intimes, préventifs
comme curatifs des microutriments, et ce grâce aux nanosciences, à
la nutrigénétique et autre nuttigénomiquef‘
'
-
-
'
-
Chemin faisant nous aurons'ainsi pu appréhender le rôle capital des
apports alimentaires, et surtout micronutritionels, dans les
mes intimes des organismes réputés sains, comme pathologiques.
'
C’est le cas spécique de la spirulie dans des-domaines aussi variés
que le système cardio—vasculaire, les affections neurodégératives, les
pathologies rhumatismales, allergiques ou digestives, la prévention du ’
%
..
»
/
.
_
Œ
,
’,
,
G)
Le lecteur attentif pourra consulter plus en détail les publications nom— —
“U
breuses que nous lui avons fourni an de parfaire sa légitime curiosité
%
quant à l’incidence de la spiruline sur le fonctionnement optimal de
2
l’organisme en croissance, l’amélioration des performances Sportives ou
€
encore son action préventive — Voire déjà curative — y compris dans des
:
pathologies particulièrement sévères comme la maladie d’Alzheimer, le
%
cancer ou le sida pourn’év0quer que les plus marquantes; —
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