a en juger par nombre de contradictions - ne présente aucun intérêt pour
le quidam qui accèpteraitde s’y conforter, étant bien précisé que : « Ce
cahier des charges ne permet pas l’appellation « biologique » !… (sic)... et
le rédacteur de cette note de préciser : «
...
dans d’autres pays, comme
l’Allemagne, des cahiers des charges sont reconnus au niveau national ce
‘
qui autorise l’appellation
fabriqués dans ces
pays
Je me permets d’ajouter —— Ecocert le Sait parfaitement —_' qu’il n’y- a
,
quasiment plus de « fabrication » de spiruline en Allemagne. _
'
_
:Par contre nombre de distributeurs (non prOducteurs) — y compris et Sur—.
-
tout français — font transiter la spiruline achetée sur le marché international
(singulièrement en provenance d’Inde et de Chine...) par l’Allemagne, '
uniquement pour pouvoir bénécier moyennant nances de la « qualication » « Bio » !… voire de la certication « Naturland », ailleurs « LMO » etc, . ..
2 9 0 Puis, eu égard à la sacro—sainte réglementation européenne relative à la
-
libre circulation des personnes et des biens... ils se retrouvent dans un
cadre « pseudo—légal » ! Il s’agit de «commerciales» (au plus mauvais sens
péjoratif du terme) qui connent à l’escroquerieintellectuelle. Or, on
trouve effectivement de la spiruline dite « bio » sur le marché français ...
1. ayant transité par un des pays de la commünauté européenne permettant
le sùbter‘fuge que je dénonçais Ci—dessus, démarche c0mmanditée'par
d’aucuns distributeurs n0nproducteurs dont la mOtivation est exclusi—
vement mercantile
‘
2. en proportion il est vrai très Condentielle, de « puristes » n’ayant certes
pas res mêmes motivations uniquement mercantiles, mais qui étiquettént
« bio » les quelques kg de spiruline qu’ils produisent sous couvert d’uti—
?;
liser parmi les intrants introduits dans les bassins de culture, de l’urine
%
«
naturelle.
..
»
que l’on aura récupérée tôt matin en courant derrière la
8
_
jument. .. (c’est du vécu‘ !.
.
.)
'
—
‘
G=J
Jean—Paul]©URDAN
, un des meilleurs spécialistes de la biochimie de la
2
spiruline, a tOujours été très clair par-rapport a cette démarche : Oui, il
-Q
est possible d’utiliser des intrants biologiques, organiques, fruits de bio
%
digesteurs, méthaniseurs etc,. .. mais cela demande des connaissances
E‘
biologiques et biochimiques très pointues, ainsi que du matériel de laboê
ratoire onéreux, que n’ont pas et/ou ne possèdent pas les algoculteurs
a;
ayant bénécié — c’est l’immense majorité des algoculteurs français”—.
Ê
d’une formation standard relativement brève. Et Jean—Paul de conseil—
2
ler des formules qui ont fait leur preuve, sont plus faciles à manier, et
ä_
présentent moins de risques notamment de contamination bactérienne.
le quidam qui accèpteraitde s’y conforter, étant bien précisé que : « Ce
cahier des charges ne permet pas l’appellation « biologique » !… (sic)... et
le rédacteur de cette note de préciser : «
...
dans d’autres pays, comme
l’Allemagne, des cahiers des charges sont reconnus au niveau national ce
‘
qui autorise l’appellation
fabriqués dans ces
pays
Je me permets d’ajouter —— Ecocert le Sait parfaitement —_' qu’il n’y- a
,
quasiment plus de « fabrication » de spiruline en Allemagne. _
'
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:Par contre nombre de distributeurs (non prOducteurs) — y compris et Sur—.
-
tout français — font transiter la spiruline achetée sur le marché international
(singulièrement en provenance d’Inde et de Chine...) par l’Allemagne, '
uniquement pour pouvoir bénécier moyennant nances de la « qualication » « Bio » !… voire de la certication « Naturland », ailleurs « LMO » etc, . ..
2 9 0 Puis, eu égard à la sacro—sainte réglementation européenne relative à la
-
libre circulation des personnes et des biens... ils se retrouvent dans un
cadre « pseudo—légal » ! Il s’agit de «commerciales» (au plus mauvais sens
péjoratif du terme) qui connent à l’escroquerieintellectuelle. Or, on
trouve effectivement de la spiruline dite « bio » sur le marché français ...
1. ayant transité par un des pays de la commünauté européenne permettant
le sùbter‘fuge que je dénonçais Ci—dessus, démarche c0mmanditée'par
d’aucuns distributeurs n0nproducteurs dont la mOtivation est exclusi—
vement mercantile
‘
2. en proportion il est vrai très Condentielle, de « puristes » n’ayant certes
pas res mêmes motivations uniquement mercantiles, mais qui étiquettént
« bio » les quelques kg de spiruline qu’ils produisent sous couvert d’uti—
?;
liser parmi les intrants introduits dans les bassins de culture, de l’urine
%
«
naturelle.
..
»
que l’on aura récupérée tôt matin en courant derrière la
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jument. .. (c’est du vécu‘ !.
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Jean—Paul]©URDAN
, un des meilleurs spécialistes de la biochimie de la
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spiruline, a tOujours été très clair par-rapport a cette démarche : Oui, il
-Q
est possible d’utiliser des intrants biologiques, organiques, fruits de bio
%
digesteurs, méthaniseurs etc,. .. mais cela demande des connaissances
E‘
biologiques et biochimiques très pointues, ainsi que du matériel de laboê
ratoire onéreux, que n’ont pas et/ou ne possèdent pas les algoculteurs
a;
ayant bénécié — c’est l’immense majorité des algoculteurs français”—.
Ê
d’une formation standard relativement brève. Et Jean—Paul de conseil—
2
ler des formules qui ont fait leur preuve, sont plus faciles à manier, et
ä_
présentent moins de risques notamment de contamination bactérienne.
