Splrulme « bm » —
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La démarche “Bio” : oui. 100 foisOUl !
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,
,
Celle qui promeut la biodiversité, une agriculture éthique, responsable,
des normes envonnementales rigoureuses, une approche systémique et
'
éthique « Algo—_Ecologique »pOsitive, l’apport d‘intrants majoritairement
organiques etc.
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Mais attention à l’effet de mode « bio »}; générateur d’un « marché » pour
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lequel tout est bon pour « faire du bio », « Plus bio que bio
.
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qui génère
”des « mystiques du bio », voire des « apparatchiks du bio » !.
..
Trop de
ce«bio»tuelebio…
”
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La “SPIR‘ULINE à cet égard représente un segment assez représentatif des
,
,
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limites normatives en matière de « bio »
'
_
_
,
Il n’ya aucune possibilité légale de se prétendre «Spiruline Bio» actuel_
lement en France
et probablement encore pour longtemps pour des
,
raisons Complexes de rigidité administrative et de corporatisme bien
français. Un organisme
bien connu : « ECOCERT » pour ne
,
pas le nommer s’est fendu d’un document relatif aux micro—algues « bio
» et à la spiruline en particulier.
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!
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Cette note intitulée : « Note pour la’pr‘oduction et transformation de
micro—algues » est au demeurant parfaitement explicite. Elle stipule : « Les
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'
règlements Européens et Nationaux relatifsà l’agriculture biologique ne
prévoient pas la certication en bio des algues d’eau douce telles que la
Spiruline. Il est donc impossible de transformer en France et de vendre
cette spiruline sous l’appellation biologique
_
S’ensi11t un « cahier des charges » « basé sur les principes de l’Agriculture Bio
_
logique », qui— outre le fait qu’il a été élaboré pardes personnes visiblement
peu au fait de l’algoculture des micro—algues, des spirulines en particuliers,
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