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'
Spiruline et trou—bles
du Comportement alimentaire
:
Obésité/Bou"mie/Anorexie
‘
D
_
.
,
s
_
Obésité
'
’
'
f
'
'
Avec plus d’un-milliard d’adultes obèses dans le monde, on parle d’une
*
.
pandémie — ou de « globésité » selon le néologisme des Nations unies.
__
L’obésité et ses maladies chroniques associées sont devenues un en— '
°jeu mondial de taille en raison des lourdes conséquences sociales et
Ë
nancières qu’elles représentent. AujOurd’hui, elles tuent plus que les
infections. 60 % des décès de la planète sont dus à des maladies non—
transmissibles: cardiopathies, accidents vasculaires cérébraux, diabetes,
cancers, affections respiratoires. .
._
Or, ces maladies que l’on soigne essentiellement avec des traitements
chimiques fort coûteux et présentant de multiples effets secondaires,
'
'
sOnt précisément celles que l’O.M.S. préconise d’aborder désormais
par la prévention parce qu’elles comportent toutes des facteurs nutri—
-
tionnels causaux.
—
—
—
Bien avant que la téléréalité ne s’empare de l’un des dictons favoris des
Anglo—Saxons « vous êtes ce que vous mangez » et en fasse un show,
.
Anthelme Brillat—Savarin écrivait en 1826 dans sa Physiologie du Goût
de Gastronomie mzscendanæ: « Dis—moi
ce que tu
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Spiruline et trou—bles
du Comportement alimentaire
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Obésité/Bou"mie/Anorexie
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Obésité
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Avec plus d’un-milliard d’adultes obèses dans le monde, on parle d’une
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pandémie — ou de « globésité » selon le néologisme des Nations unies.
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L’obésité et ses maladies chroniques associées sont devenues un en— '
°jeu mondial de taille en raison des lourdes conséquences sociales et
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nancières qu’elles représentent. AujOurd’hui, elles tuent plus que les
infections. 60 % des décès de la planète sont dus à des maladies non—
transmissibles: cardiopathies, accidents vasculaires cérébraux, diabetes,
cancers, affections respiratoires. .
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Or, ces maladies que l’on soigne essentiellement avec des traitements
chimiques fort coûteux et présentant de multiples effets secondaires,
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sOnt précisément celles que l’O.M.S. préconise d’aborder désormais
par la prévention parce qu’elles comportent toutes des facteurs nutri—
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tionnels causaux.
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Bien avant que la téléréalité ne s’empare de l’un des dictons favoris des
Anglo—Saxons « vous êtes ce que vous mangez » et en fasse un show,
.
Anthelme Brillat—Savarin écrivait en 1826 dans sa Physiologie du Goût
de Gastronomie mzscendanæ: « Dis—moi
ce que tu
