'
Un peu d’hlSl0ll‘
'
un drôle d’aliment bleu
_
-_
'
Les algues sont au menu des humains depuis la nuit des temps. Elles sont
un aliment de base en Chine et au Japon dès la préhistoirelô. En 600 av.
].—C, en Chine, ‘Sze Teu écrit: « Certaines algues sont un mets digne des
invités les plus honorés,
le Roi lui—même Trois siècles plus -
tard, un certain Chi Han écrit un ouvrage consacré aux algues de mer”.
Dès le VE siècle, la Chine importe des algues japonaiSes.
'
En Europe, pendant l’Antiquité, les algues de la Méditerranée sOntutiè
lisées comme aliment pour le bétail, comme colorant et médicament
2 3
contre les vers
Les Grecs donnent des algues au bétail’en
100 av. J.—C. Dans le Nord“ de l’Europe, le ramassage des algues rouges
est réglementé dès le XX°siècle si l’on en
sagas isladaises.
Les Irlandais, grands amateurs d’algues, les utilisent également Comme
_
engrais depuis des
siècles.
'
"
Ë+
Les anciens HawaÏens cultivaient le varèch et récoltaient plus de 70
€"
espèces d’algues-ou limu pour se nourrir, se soigner'et pour leurs cé—
Êtrémonies. Quant aux habitants de Tonga, ils pensaient que l’algue limu
%
moui était une source de'santé et de 10ngUe Vie. L0r5que le capitaine
Cook, affaibli par le manque de vitamines, y fait escale en 1777, les
Tongans 'luién'0ffrènt pour l’aider à se refaire unesanté.
_
Au Vietnam,- une
raconte qu’au XF siècle, sous la dynastie Ly,
.
alOrs que sévissaitùne terrible famine, un moine bouddhiste géant a
Sauvé quélqUes villages de la faim. KhongMing Khong portait sur ses
épaules une palanche a laquelle étaient suspendus deux paniers remplis
d’azolla, une fougère rouge.
En passant près de la rivière Rouge, il distribue sa cargaison dans les
rizières de ces villages. Rapidement, la production est multipliée par
qUatre. Les heureùx paÿsans épargnés par la famine gardent jalousement
le secret îùsqu’au XVIIe siècle, lOrsqu’ils décident de ”lui dédier un temple
en reconnaisSanCe de SOn rôle dans la technique de
,.
Un peu d’hlSl0ll‘
'
un drôle d’aliment bleu
_
-_
'
Les algues sont au menu des humains depuis la nuit des temps. Elles sont
un aliment de base en Chine et au Japon dès la préhistoirelô. En 600 av.
].—C, en Chine, ‘Sze Teu écrit: « Certaines algues sont un mets digne des
invités les plus honorés,
le Roi lui—même Trois siècles plus -
tard, un certain Chi Han écrit un ouvrage consacré aux algues de mer”.
Dès le VE siècle, la Chine importe des algues japonaiSes.
'
En Europe, pendant l’Antiquité, les algues de la Méditerranée sOntutiè
lisées comme aliment pour le bétail, comme colorant et médicament
2 3
contre les vers
Les Grecs donnent des algues au bétail’en
100 av. J.—C. Dans le Nord“ de l’Europe, le ramassage des algues rouges
est réglementé dès le XX°siècle si l’on en
sagas isladaises.
Les Irlandais, grands amateurs d’algues, les utilisent également Comme
_
engrais depuis des
siècles.
'
"
Ë+
Les anciens HawaÏens cultivaient le varèch et récoltaient plus de 70
€"
espèces d’algues-ou limu pour se nourrir, se soigner'et pour leurs cé—
Êtrémonies. Quant aux habitants de Tonga, ils pensaient que l’algue limu
%
moui était une source de'santé et de 10ngUe Vie. L0r5que le capitaine
Cook, affaibli par le manque de vitamines, y fait escale en 1777, les
Tongans 'luién'0ffrènt pour l’aider à se refaire unesanté.
_
Au Vietnam,- une
raconte qu’au XF siècle, sous la dynastie Ly,
.
alOrs que sévissaitùne terrible famine, un moine bouddhiste géant a
Sauvé quélqUes villages de la faim. KhongMing Khong portait sur ses
épaules une palanche a laquelle étaient suspendus deux paniers remplis
d’azolla, une fougère rouge.
En passant près de la rivière Rouge, il distribue sa cargaison dans les
rizières de ces villages. Rapidement, la production est multipliée par
qUatre. Les heureùx paÿsans épargnés par la famine gardent jalousement
le secret îùsqu’au XVIIe siècle, lOrsqu’ils décident de ”lui dédier un temple
en reconnaisSanCe de SOn rôle dans la technique de
,.
