Si par malheur, elles sont'iCapables de faire ladifférence entre des
tissus sains et des tissus endommagés, leur hvperactivité déclenche une
hyperactivité macrophage qui, à son tour, stimulel’hyperactivité des
cellules—T : le processus d’autodestruction est en marche.
,
[
‘
Une réponse inammatoire est souvent associée à cette réponse im—
‘
munitaire aberrante. Mais il faut parfois des années, longtemps après
la disparition du facteur déclencheur, avant que les effétshe se fassent
ressentir. Tant que le
pas fait sufsamment de. dégâts,
la maladie dégénérative n’est pas identiée. Dans la plupart
l’arthrose s’installe plus de diX
après uneblessure, un accident ou —
une opération.
-
.
1 6 4
.
Parce qu’elle
le fait progressivement,
Sur
la
,
plupart desgensont tendance a l’ignorer jusqu’à ce _qu’elledevrenne
fois installée, la maladie
continue a
se propager sans
du facteur. déclencheur. Là destruction
s’accélère et les symptômes deviennent plus douloureuX. Parce.» que
les cellules—T mémoires sont perturbées, le renforcement du système -
immunitaire peut renforcer la
Ainsi, un
qui ne traite
pas le défaut des cellules—T mémoires et qui se contente de traiter les
symptômes provoqués par le problème n’aura aucune efcacité. Le
traitement des symptômes apportera peut—être un soulagement tem—
poraire mais ne guérira pas la maladie.
'
.
…
Les maladies auto—immunes tOuchent 7 % des Français..
,
E
clinique peut revêtirdes formes extrèmement diverses : atteintes,articu—
œ
laires (polyarthrite rhumatoïde, pelvispondvliterhumatismale, rhumat—
cu
tisme psoriasique)atteintes digestives (maladie-de Crohn,
î
hémorragique}, atteintes cutanées.(psoriasis,lupus érythémateux aigu "
â
disséminé),
(B.BLS. . .),
__
'
_
_
_
:
q)
Leur frequence, leur chronrcrte, la gravrte
des lesrons qu’elles entrai—
%
nent, leurrésistanc6fréquente aux médicaments font de ces affections }
75
un véritable éau. Certains médicanientsdits « immunomodulateurs »,
_
'
"—
censés corriger le
sont en fait immunOstimula‘nts ou immuGÇÎ
nosuppresseurs. En d’autres termes, soit ils stimulent, soit ils
:'
ment l’immunité, mais ne sont pas capables de réparer les cellules—T
'
,
â
mémoires défectueuses.
'
_
%
,
'
tissus sains et des tissus endommagés, leur hvperactivité déclenche une
hyperactivité macrophage qui, à son tour, stimulel’hyperactivité des
cellules—T : le processus d’autodestruction est en marche.
,
[
‘
Une réponse inammatoire est souvent associée à cette réponse im—
‘
munitaire aberrante. Mais il faut parfois des années, longtemps après
la disparition du facteur déclencheur, avant que les effétshe se fassent
ressentir. Tant que le
pas fait sufsamment de. dégâts,
la maladie dégénérative n’est pas identiée. Dans la plupart
l’arthrose s’installe plus de diX
après uneblessure, un accident ou —
une opération.
-
.
1 6 4
.
Parce qu’elle
le fait progressivement,
Sur
la
,
plupart desgensont tendance a l’ignorer jusqu’à ce _qu’elledevrenne
fois installée, la maladie
continue a
se propager sans
du facteur. déclencheur. Là destruction
s’accélère et les symptômes deviennent plus douloureuX. Parce.» que
les cellules—T mémoires sont perturbées, le renforcement du système -
immunitaire peut renforcer la
Ainsi, un
qui ne traite
pas le défaut des cellules—T mémoires et qui se contente de traiter les
symptômes provoqués par le problème n’aura aucune efcacité. Le
traitement des symptômes apportera peut—être un soulagement tem—
poraire mais ne guérira pas la maladie.
'
.
…
Les maladies auto—immunes tOuchent 7 % des Français..
,
E
clinique peut revêtirdes formes extrèmement diverses : atteintes,articu—
œ
laires (polyarthrite rhumatoïde, pelvispondvliterhumatismale, rhumat—
cu
tisme psoriasique)atteintes digestives (maladie-de Crohn,
î
hémorragique}, atteintes cutanées.(psoriasis,lupus érythémateux aigu "
â
disséminé),
(B.BLS. . .),
__
'
_
_
_
:
q)
Leur frequence, leur chronrcrte, la gravrte
des lesrons qu’elles entrai—
%
nent, leurrésistanc6fréquente aux médicaments font de ces affections }
75
un véritable éau. Certains médicanientsdits « immunomodulateurs »,
_
'
"—
censés corriger le
sont en fait immunOstimula‘nts ou immuGÇÎ
nosuppresseurs. En d’autres termes, soit ils stimulent, soit ils
:'
ment l’immunité, mais ne sont pas capables de réparer les cellules—T
'
,
â
mémoires défectueuses.
'
_
%
,
'
