\
_
A la n des années 1970, les chercheurs japonais3ôo, qui les premiers
utilisent la spiruline en complément d’un traitement diabétique, sont
surpris par les résultats. Le Dr Takeuchi381 de la faculté de médecine de
Tokyo, explique qu’il s’attendait à ce que la spiruline, de par sa com—
,
position, ait un certain effet, mais que les résultats des essais cliniques
dépassaient de très loin tout ce qu’ils avaient imaginé ou espéré.
La prise quotidienne de spiruline pendant deux mois, engendre une
amélioration très signicative de l’état des patients. Non seulement
leur taux de diabète a chuté de façon spectaculaire, mais ils ont perdu
du poids, ils ne sont plus anémiés et se sentent plus en forme, plein
'
d’énergie. Il explique qu’on ne peut pas guérir le diabète mais qu’on
peùt le contrôler avec la Spiruline. Surtout le diabète de type 2, non—
insulinodépenda'nt.
1 5 5
Le diabète — de type 2 dans 90 % des cas —touche maintenant 5,9 % de
la population adultê mondiale3æ, soit 150 millions de personnes. L’OMS—,
qui prévoit que leur nombre risque de doubler d’ici 2025363, a d’ailleurs
déclaré le diabète « épidémie m0ndiale » le 17 novembre 1998. Cette
%
maladie ne date pas d’hier: la première mention
écrite remonte à 5 500
Ë
av. J.—C. Les médecins de l’Antiquité en Egypte, en Asie Mineure, en
g
,
Grèce, à Rome, en Inde et en Chine décrivent les abcès et les infections,
m
la soif excessive, la perte de poids et l’émission de grandes quantités
2
d’urines sucrées.
91
«
m
Le" papyrus d’Ebers recommande un régime à base d’ours, de fruits,
de céréales‘et de miel censé arréter « l’unation excessive Des écrits
(D
indiens et grecs attribuent la maladie à des excès de nourriture et de
boisson. Le mot diabète vient du grec sz‘pbonou passer à travers (dia à
travers et bai‘no passer). La paternité en reviendrait
de Cap—
padocie qui le décrit comme la maladie des quatre P: polyphagie, poly—
dipsie, polyurie et poly—asthém‘e. Il remarque que ces malades mangent
abondamment (polyphagie), qu’ils ont très soif donc boivent beaucoup
(p01ÿdipsie), qu’ils urinent beaucoup (polyurie) et qu’ils sont très fati—
gués {poly—asthénie).
H €Xpque qu’ils 1riaigrissent parce que leurs chairs et leurs membres
« se liquéent en urine Au VIIe siècle av. JC, en Inde, les médecins
ayurvédiques Charaka et Sushruta décrivaient des malades dont les
urines sucrées étaient aussi abondantes qu’une pluié de miel.
_
A la n des années 1970, les chercheurs japonais3ôo, qui les premiers
utilisent la spiruline en complément d’un traitement diabétique, sont
surpris par les résultats. Le Dr Takeuchi381 de la faculté de médecine de
Tokyo, explique qu’il s’attendait à ce que la spiruline, de par sa com—
,
position, ait un certain effet, mais que les résultats des essais cliniques
dépassaient de très loin tout ce qu’ils avaient imaginé ou espéré.
La prise quotidienne de spiruline pendant deux mois, engendre une
amélioration très signicative de l’état des patients. Non seulement
leur taux de diabète a chuté de façon spectaculaire, mais ils ont perdu
du poids, ils ne sont plus anémiés et se sentent plus en forme, plein
'
d’énergie. Il explique qu’on ne peut pas guérir le diabète mais qu’on
peùt le contrôler avec la Spiruline. Surtout le diabète de type 2, non—
insulinodépenda'nt.
1 5 5
Le diabète — de type 2 dans 90 % des cas —touche maintenant 5,9 % de
la population adultê mondiale3æ, soit 150 millions de personnes. L’OMS—,
qui prévoit que leur nombre risque de doubler d’ici 2025363, a d’ailleurs
déclaré le diabète « épidémie m0ndiale » le 17 novembre 1998. Cette
%
maladie ne date pas d’hier: la première mention
écrite remonte à 5 500
Ë
av. J.—C. Les médecins de l’Antiquité en Egypte, en Asie Mineure, en
g
,
Grèce, à Rome, en Inde et en Chine décrivent les abcès et les infections,
m
la soif excessive, la perte de poids et l’émission de grandes quantités
2
d’urines sucrées.
91
«
m
Le" papyrus d’Ebers recommande un régime à base d’ours, de fruits,
de céréales‘et de miel censé arréter « l’unation excessive Des écrits
(D
indiens et grecs attribuent la maladie à des excès de nourriture et de
boisson. Le mot diabète vient du grec sz‘pbonou passer à travers (dia à
travers et bai‘no passer). La paternité en reviendrait
de Cap—
padocie qui le décrit comme la maladie des quatre P: polyphagie, poly—
dipsie, polyurie et poly—asthém‘e. Il remarque que ces malades mangent
abondamment (polyphagie), qu’ils ont très soif donc boivent beaucoup
(p01ÿdipsie), qu’ils urinent beaucoup (polyurie) et qu’ils sont très fati—
gués {poly—asthénie).
H €Xpque qu’ils 1riaigrissent parce que leurs chairs et leurs membres
« se liquéent en urine Au VIIe siècle av. JC, en Inde, les médecins
ayurvédiques Charaka et Sushruta décrivaient des malades dont les
urines sucrées étaient aussi abondantes qu’une pluié de miel.
