L’équipe du Dr Bickford355 a reproduit l’activité cérébrale de patients
souffrant de la maladie de Parkinson“ en administrant à des rats une toXine
destructrice des neurones qui fabriquent la dopamine. Les chercher‘rrs
ont constaté que des rats dont le régime était boostéà la spirulii1esé
remettaient plus rapidement queleS autres,
,
_
'
«
_
__
'
,
-
cette dernière n’avait pas totalement inversé le “proces$us de dé—
,
_
générescencé cérébrale mais que les: cellules reStantés avaient
[
plus grande capacité de régénération et qu’elles parvenaient mêmeà
.
les zones
en traitant les cellules ,
productrices de dopamine a partir de la“zoné de cOtrôle des momie—
ments avec des avono‘ides avant de procéder aux dégâts oxydatifs, le
,
Dr Bickford et son équipe ont constaté une augmentation du taux de
1 5 ()
survie et de “guérison
des cellules. Ils
en ont conclu que les avonoï—
des contenus,“entre autres, dans les m‘yrtilles et la spiruline, avaient un
potentiel intéressant pour lutter contre les premiers effets de la-maladié
de Parkinson.
'
'
“
'
-_
'
Le rôle neuroprotecteur de la spiruline face aux neurotoxines et au '
'
stress oxydatif impliqués dans la maladie de ParkinSon a été conrmé
par d’autres études35ô.
_
'
L’hypothèse, longtemps réfutée, des peSticides incrirninés dans la mala—
'
die de Parkinson, a été prouvée357. Récemment en France, le tribunal
des affaires de sécurité sociale (TASS) de Bourges (Cher) a reconnu
comme maladie professionnelle, la
maladie de Parkinson dont Souffre . '
E‘
un ancien salarié agricole358.
,
"
'
'
Œ
__
,
_
,
.
…
Diverses études
que la spiruline absorbe les;métaux
"5
lourds comme un aimant et qu’elle'peùt débarrasser l’organisme de
%
ces toxines359.
‘
,
—
7
.
.
'
,
2
£
q
.»
‘
w
_
__Œ$
__'
aî
—
,
E
E»
'
.
_
.
_
â
_
souffrant de la maladie de Parkinson“ en administrant à des rats une toXine
destructrice des neurones qui fabriquent la dopamine. Les chercher‘rrs
ont constaté que des rats dont le régime était boostéà la spirulii1esé
remettaient plus rapidement queleS autres,
,
_
'
«
_
__
'
,
-
cette dernière n’avait pas totalement inversé le “proces$us de dé—
,
_
générescencé cérébrale mais que les: cellules reStantés avaient
[
plus grande capacité de régénération et qu’elles parvenaient mêmeà
.
les zones
en traitant les cellules ,
productrices de dopamine a partir de la“zoné de cOtrôle des momie—
ments avec des avono‘ides avant de procéder aux dégâts oxydatifs, le
,
Dr Bickford et son équipe ont constaté une augmentation du taux de
1 5 ()
survie et de “guérison
des cellules. Ils
en ont conclu que les avonoï—
des contenus,“entre autres, dans les m‘yrtilles et la spiruline, avaient un
potentiel intéressant pour lutter contre les premiers effets de la-maladié
de Parkinson.
'
'
“
'
-_
'
Le rôle neuroprotecteur de la spiruline face aux neurotoxines et au '
'
stress oxydatif impliqués dans la maladie de ParkinSon a été conrmé
par d’autres études35ô.
_
'
L’hypothèse, longtemps réfutée, des peSticides incrirninés dans la mala—
'
die de Parkinson, a été prouvée357. Récemment en France, le tribunal
des affaires de sécurité sociale (TASS) de Bourges (Cher) a reconnu
comme maladie professionnelle, la
maladie de Parkinson dont Souffre . '
E‘
un ancien salarié agricole358.
,
"
'
'
Œ
__
,
_
,
.
…
Diverses études
que la spiruline absorbe les;métaux
"5
lourds comme un aimant et qu’elle'peùt débarrasser l’organisme de
%
ces toxines359.
‘
,
—
7
.
.
'
,
2
£
q
.»
‘
w
_
__Œ$
__'
aî
—
,
E
E»
'
.
_
.
_
â
_
