Paul Eluard, écrit en 1929, La Terre est
Yuri Gagarine, le premier
homme a voir la Terre de l’espace, conrme qu’elle est bien bleue. Ce
que ni le poète ni l’astronaute ne savaient, c’est qu’une petite algue bleue
microscopique, premier organisme vivant sur terre, lui donne sa couleur.
Les premières bactéries vivantes à peupler le magma de lave en fusion
et de poussière qu’étaitla terre à ses, débuts, sont les procaryotes. Ces
cellules primitives, championnes de la chimiosyn1èse, utilisaient l’éner—
gie libérée pardes réactions chimiques pour se nourrir. Puis, lorsque les
premiers rayons du soleil ont réussi à percer, certaines bactéries se sont
conVerties à l’énergie solaire. À partir des particules de lumière, elles
transforment le gaz carbonique en matière organique et en dégagent
l’oxygène. Les premiers procaryotes pionniers de la photosynthèse sont
les cyanobactéries — du grec leuamos, bleu sombre — des algues bleues
1 7
dont la Spiruline fait
Ces petits corpuscules photosynthétiques pluricellulaires spiralés, nés
‘
ily a plus de 5 milliards et demi d’années si l’on en croit les traces de
cyanobactéries trouvées dans des stromatolithes en Afrique du Sud4et
;:
en Australie, deviennent rapidement les membres dominants du biotope
8
procaryotique de
Le plus étonnant, c’est que ces créatures
Êprimitives, ces. fossiles vivants longs d’un demi—millimètre à“ peine, soient
encore parmi nous et qu’elles ont toutes les chances de nous survivre.
5'
‘
Elles
prouvé, a leur début, qu’elles pouvaient le faire dans le plus
:
hostiledes environnements. Le niveau de radiation auquel la Terre était
soumise ne les a pas détruites.
_
Et, grâce a leur capacité à photo—synthétiser les rayons infraroUges,
lorsque le soleil avant de mourir n’émettra plus que ces rayons-là,
'
les cyanobactéries seront les seules à pouvoir survivre sur la planète
bleue.
Les algues sont toujours essentielles l’assainissement de l’air et de
l’eau. Les spécialistes estiment que 90 % de l’oxygène de la planète —
soit 530 milliards de tonnes — sont produits par les algues et 10 % par
les arbres et les plantes. Il existe environ 50 000 espèces d’algues, des
plus grandes comme le varech qui peuvent mesurer jusqu’à soixante
mètres, aux algues microscopiques.
__.—
Yuri Gagarine, le premier
homme a voir la Terre de l’espace, conrme qu’elle est bien bleue. Ce
que ni le poète ni l’astronaute ne savaient, c’est qu’une petite algue bleue
microscopique, premier organisme vivant sur terre, lui donne sa couleur.
Les premières bactéries vivantes à peupler le magma de lave en fusion
et de poussière qu’étaitla terre à ses, débuts, sont les procaryotes. Ces
cellules primitives, championnes de la chimiosyn1èse, utilisaient l’éner—
gie libérée pardes réactions chimiques pour se nourrir. Puis, lorsque les
premiers rayons du soleil ont réussi à percer, certaines bactéries se sont
conVerties à l’énergie solaire. À partir des particules de lumière, elles
transforment le gaz carbonique en matière organique et en dégagent
l’oxygène. Les premiers procaryotes pionniers de la photosynthèse sont
les cyanobactéries — du grec leuamos, bleu sombre — des algues bleues
1 7
dont la Spiruline fait
Ces petits corpuscules photosynthétiques pluricellulaires spiralés, nés
‘
ily a plus de 5 milliards et demi d’années si l’on en croit les traces de
cyanobactéries trouvées dans des stromatolithes en Afrique du Sud4et
;:
en Australie, deviennent rapidement les membres dominants du biotope
8
procaryotique de
Le plus étonnant, c’est que ces créatures
Êprimitives, ces. fossiles vivants longs d’un demi—millimètre à“ peine, soient
encore parmi nous et qu’elles ont toutes les chances de nous survivre.
5'
‘
Elles
prouvé, a leur début, qu’elles pouvaient le faire dans le plus
:
hostiledes environnements. Le niveau de radiation auquel la Terre était
soumise ne les a pas détruites.
_
Et, grâce a leur capacité à photo—synthétiser les rayons infraroUges,
lorsque le soleil avant de mourir n’émettra plus que ces rayons-là,
'
les cyanobactéries seront les seules à pouvoir survivre sur la planète
bleue.
Les algues sont toujours essentielles l’assainissement de l’air et de
l’eau. Les spécialistes estiment que 90 % de l’oxygène de la planète —
soit 530 milliards de tonnes — sont produits par les algues et 10 % par
les arbres et les plantes. Il existe environ 50 000 espèces d’algues, des
plus grandes comme le varech qui peuvent mesurer jusqu’à soixante
mètres, aux algues microscopiques.
__.—
