A4.
Comparaison des protocoles {campagnes 1996 et 2000}
La mise en œuvre de la campagne 2000 a suscité certaines adaptations du protocole suivi au cours de la
précédente campagne en 1996. Ces adaptations concernent:
—
la localisation des sites de
—
l'espèce de mousse,
—
la méthode de tri,
—
la technique de dosage des éléments métalliques.
Les différences de protocole entre 1996 et 2000 sont indiquées en Tableau A3. L’évaluation de ces
différences est prise en compte pour l’interprétation des résultats concernant l’évolution temporelle
(voir Chapitre 3).
Sites de récolte
Le maillage du territoire national (mailles de 33 >< 33 km2) est identique pour les deux campagnes.
Dans ces mailles, 70 % des sites (soit 358 sites) sont strictement identiques entre les deux campagnes
(mêmes coordonnées géographiques), et 30 % des sites ont des coordonnées géographiques différentes.
Ces différences correspondent en général au déplacement des sites choisis en 1996 dont les caractéris—
tiques locales ont évolué et ne sont plus compatibles avec les recommandations de l’échantillonnage
(par exemple à cause de la tempête de 1999).
À l'échelle de la France, les sites sont comparables.
Espèce de mousse
Les 5 mêmes espèces de mousses ont été collectées au cours des deux campagnes: Hylocomium
splendens, Hypnum cupressiforme, Pleurozium schreberi, Scleropodîum purum et Thuidium tamariscl—
num.
Sur les 358 sites communs aux deux campagnes, 60 % des sites présentent la même espèce de mousse
(soit 216 sites) et 40 % présentent une espèce différente. En 2000, l'espèce Scleropod/um purum (de
détermination plus aisée et plus facile à nettoyer et trier) a souvent été privilégiée au détriment de l'espèce Hypnum cupressiforme (piégeage des particules de sol plus important selon [20]).
Des études de calibration inter-espèces, comparant les teneurs pour différentes mousses collectées
sur un même site, ont montré une faible variabilité des résultats [23, 24].
À l'échelle de la France, les espèces de mousses sont comparables.
Tri des mousses
La fraction des brins de mousse utilisée pour le dosage des métaux est différente entre les deux cam—
pagnes (Figure A.3):
—
campagne 1996: sélection d’une longueur de brin estimée à 3 années de croissance (parties apicales vertes),
—
campagne 2000: sélection du brin entier de mousse (parties apicales vertes et parties basales
brunes) estimé à approximativement 4 années de croissance (voir Chapitre 2).
_
Ainsi, la partie basale des mousses analysée pour la campagne 2000 est proportionnellement plus
importante pour
les mousses de la campagne 2000 par rapport à celles de la campagne 1996. Par conséquent, certains metaux qur sont préférentiellement accumulés en partie basale (par exemple Fe, V, Al)
pourraient être dosés en plus forte quantité en 2000 [38].
À l'échelle de la France, pour des éléments tels que le fer, le vanadium et l'aluminium, les dépôts esti—
mes par les mousses pourraient être surestimés par rapport à ceux de 1996.
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Comparaison des protocoles {campagnes 1996 et 2000}
La mise en œuvre de la campagne 2000 a suscité certaines adaptations du protocole suivi au cours de la
précédente campagne en 1996. Ces adaptations concernent:
—
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—
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—
la technique de dosage des éléments métalliques.
Les différences de protocole entre 1996 et 2000 sont indiquées en Tableau A3. L’évaluation de ces
différences est prise en compte pour l’interprétation des résultats concernant l’évolution temporelle
(voir Chapitre 3).
Sites de récolte
Le maillage du territoire national (mailles de 33 >< 33 km2) est identique pour les deux campagnes.
Dans ces mailles, 70 % des sites (soit 358 sites) sont strictement identiques entre les deux campagnes
(mêmes coordonnées géographiques), et 30 % des sites ont des coordonnées géographiques différentes.
Ces différences correspondent en général au déplacement des sites choisis en 1996 dont les caractéris—
tiques locales ont évolué et ne sont plus compatibles avec les recommandations de l’échantillonnage
(par exemple à cause de la tempête de 1999).
À l'échelle de la France, les sites sont comparables.
Espèce de mousse
Les 5 mêmes espèces de mousses ont été collectées au cours des deux campagnes: Hylocomium
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Sur les 358 sites communs aux deux campagnes, 60 % des sites présentent la même espèce de mousse
(soit 216 sites) et 40 % présentent une espèce différente. En 2000, l'espèce Scleropod/um purum (de
détermination plus aisée et plus facile à nettoyer et trier) a souvent été privilégiée au détriment de l'espèce Hypnum cupressiforme (piégeage des particules de sol plus important selon [20]).
Des études de calibration inter-espèces, comparant les teneurs pour différentes mousses collectées
sur un même site, ont montré une faible variabilité des résultats [23, 24].
À l'échelle de la France, les espèces de mousses sont comparables.
Tri des mousses
La fraction des brins de mousse utilisée pour le dosage des métaux est différente entre les deux cam—
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campagne 1996: sélection d’une longueur de brin estimée à 3 années de croissance (parties apicales vertes),
—
campagne 2000: sélection du brin entier de mousse (parties apicales vertes et parties basales
brunes) estimé à approximativement 4 années de croissance (voir Chapitre 2).
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Ainsi, la partie basale des mousses analysée pour la campagne 2000 est proportionnellement plus
importante pour
les mousses de la campagne 2000 par rapport à celles de la campagne 1996. Par conséquent, certains metaux qur sont préférentiellement accumulés en partie basale (par exemple Fe, V, Al)
pourraient être dosés en plus forte quantité en 2000 [38].
À l'échelle de la France, pour des éléments tels que le fer, le vanadium et l'aluminium, les dépôts esti—
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