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LA PLANTE
C?estla concentration en gaz carbonique dissous
ï
dansle protoplasme, au voisinage des grana, quidétermine pendant la
journée l’intensité de la photésynthèæ. Du fait de sa faible concentration,
CO2 est le facteur limitant, naturel (La lumière et la température devenant
facteur limitant,respectivement la nuit et
hiver).
Les expériences de laboratoire qui tentent d’analyser le mécanisme de
‘
la photosynthèse sont toutes réalisées en milieu articiellement enrichi
en gaz carbonique. Cette nécessité avait déjà été reconnue par les pre—
miers chercheurs (SACHS, TIMIBIAZEFF, etc.) qui travaillaient en atmosphère à 5 % de C02. Les expériences modernes, conduites souvent sur
‘
les Algues unicellulaires,
SCenedesn1us, etc., sont toujours
accompagnées de l’insufi‘laüon d’un air enrichi en gaz carbonique qui
présente de plus l’avantage d’assurer le brassage et l’aération de la
“
susp ension.
_
Ï
La tumure aérienne 011 fumure carbonique peut être envisagée pour
»
améliorer le rendement des cultures. Dans les couches maraîchères une
production abondante de C0, est due
fermentat‘ions du terreau
ou du fumier enterré. Ce CO2 s’accumule”sous les
sa teneur
peut s’y élever jusqu’à 0,25
photosynthèse est exaltée, d’autant
plus que la température
également du fait de ces férmentations
(couches
[
…
'
On a voulu interpréter la luxuriànce desforêts bordant les lagunes et les lacs du
j
Permo—Carbonifère comme liée non seulement à des conditions d’humidité, de
température, de luminosité partictièrement favorables, mais aussi à l’assimilation
i
dans une atmosphère plusieurs dizaines de fois plus riche en (302 que la nôtre, peut—
être sous l’influence des fumerolles vél'caniques.
'
—
'
0) Effets défavorables des
en
GO,. — Les con—
centrations trop élevées en CO2 provoquent des effets défavorables
dont le ralentissement de
Cette manifestation d’effets
nocifs exige des teneurs en {3,02 d’au moins 5 % dans les expériences
prolongées pendant plusieurs heures, mais de 15 %. ou plus si l’expé—
riencc est de courte durée. Toiitse passe…comme si des mécanismes
.
tampons, en particulier la Capacité. de carb0xylatién d’accepteurs de
CO,, étaient progressivementdébordés et__eommë si l’accumulation de
ïifÏ
CO2 provoquait alors une hiibiti0nphotosthétique, ’
L’intoxication peut n’apparaître Îÿqu’après ‘aune*âlonQgue“—période d’assimilation
en
atmosphère enrichie (plusieurs
…dans les expé—
riences habituelles. Ainsi, cheä
la teneur en gaz carbonique est
simplement multipliée par dix;
hyper”:
activée. Au bout de
parenchymes apparaissent.
Des cellules meurent. Le
Une teneur élevée en «COz agit
s‘«i
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