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déshydratation agit indirectement en déterminant la fermeture des
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stomates, mais l’action déprimante est sur'toutdirecte :;
On peut le montrer sur une Mousse du genre Hypnum, où il n’y a pas de
La photosynthèse y est plus sensible que la respiration àla déshydratation. D’autre
part, on peut réduire la photosynthèse
plantes aquatiques en augmentant
progressivement la pression osinotique du milieu externe par apport d’une substance, par ailleurs, inactive.
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des cellules. —— L’âge des cellules entraîne des variations
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nettes de l’intensité photosynthétique. Généralement la photosynthèse
est deux ‘à diX fois plus active dans les feuilles jeunes que dans les feuilles
âgées. Ces diñérences ne sont pas liées, nous l’avons vu, àla teneur en
chlorophylle mais à toute l’activité métabolique,de la cellule. Les tissus
adultes, puis âgés, accumulent des déchets parfoistoxiques; les échanges
deviennent plus lents, les membranes plus épaisses, lateneur en matière
minérale
et&:.‘
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Les mêmes faits s’observent chez les Algues. Une culture de Chlorelle de trois
jours aSsimile 1,5 fois plus vite qu’une culture de vingt-cinq jours de même densité
et placée dans les mêmes conditions.
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Teneur en éléments minéraux. — De nombreux macro- et micro—
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éléments se révèlent nécessaires à la réalisation d’une photosynthèse
active (N, K, P, S, Mg, Fe, Cu, Mii, etc.).
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Ils interviennent à divers niveaux : synthèse de la chlorophylle, réactions enzy—
matiques de la photosynthèse, anabolisme et catabolismedes produits formés, etc.
Ainsi un décit en nitrates
en sulfates ralentit «les synthèses protidiques' et
déséquilibre dans l’incorporation dans la_protéogenèse des produits;
de la photosynthèse et une intoxication foliaire précoce en période de photosym
thèse intense.
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…
7“) Teneur en glucides “ des tisSus‘ assimilateurs. —‘4 Pour que la photo—
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synthèse semaintienne active, il estnécessaire que les glucides —— et
d’une manière générale les substances organiques synthétisées —— migrent
hors des cellules assimilatrices vers “d’autres lieux d’litili—
—
ou de stockage.
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Tous les pr”oéessùs qui bioqiieht l’utilisation des glucides réduisent
1ÎL photOsynthèse. Ainsi des plants de blé privés de leursépis voient
1älr assimilation rapidement réduite. De même des plantes à tubercules,
ayant subi une décortication annulaire de la tige juste au—dessus du collet.
Toute élévation de la teneur en sucre des feuilles déprime l’activité
assimilatrice. C’est un aspect {de l’engorgement photosynthétique qui peut .
expliquer, au moins partiellement, la dépression de midi.
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