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NUTRITION
CARBONÊE DE LA PLANTE
2. — La xation du carbone
dans les cellules vertes placées à la lumière
se
traduit par une augmentation du poids sec.
Expérience. —— Des rondelles identiques sont découpées à l’emporte—
pièce dans des feuilles de Soleil, tout d’abord le matin après le séjour
obscur de la nuit, puis le soir après le séjour à la lumière. On compare
le poids de substance sèche par unité de surface de chaque lot de ron—
delles. Pendant le jour le poids see a augmenté de 0,91 gramme par
heure et par mètre carré de surface foliaire. Mais le résultat obtenu ne
rend pas compte du carbone réellement xé. En effet, une partie du
carbone xe’ a migré depuis la feuille vers le reste de la plante. Si on
opère sur des feuilles de Soleil détachées dont les pétioles trempent dans
de l’eau, ce qui supprime les phénomènes de migration, le gain de poids
sec à la lumière s’élève à 1,64 gramme par mètre carré et par heure.
Pendant la nuit, du fait de la respiration, le poids sec des rondelles
diminue de 0,96 gramme par mètre carré et par heure. Comme en été,
époque des mesures, la nuit est plus courte que le jour, il en résulte une
augmentation de poids sec de la feuille. La lumière est indispensable à
cette augmentation de poids sec.
3. —— Le carbone xé dans les organes verts
placés à la lumière est « assimilé »
et se retrouve dans les molécules organiques.
a) Première constatation : augmentation des substances solubles
au cours de la photosynthèse. —— On constate qu’au cours de lajournée,
chez la plupart des espèces, la pression osmotique des cellules vertes augmente
progressivement.
Ainsi chez le Lilas l’estimation de la pression osmotique par mesure de l’abais—
sement du point de congélation du jus de presse montre que, tandis que dans les
feuilles en début de journée la pression osmotique est de 17,1 atmosphères, une
exposition d’une heure et demi à la lumière suft pour élever la pression osmotique
à 25,6 atmosphères. Cette augmentation de pression osmotique n’a lieu qu’au
cours
de l'exposition à la lumière. En effet si les feuilles de Lilas sont maintenues
deux jours à l’obscurité, leur pression osmotique s’abaisse à 14,2 atmosphères.
Mais cette constatation n’est pas sufsante. On peut se demander s’il s’agit du
résultat de la photosynthèse ou bien Simplement de modications de l’état de
condensation des molécules organiques préexistantcs dans les cellules.
NUTRITION
CARBONÊE DE LA PLANTE
2. — La xation du carbone
dans les cellules vertes placées à la lumière
se
traduit par une augmentation du poids sec.
Expérience. —— Des rondelles identiques sont découpées à l’emporte—
pièce dans des feuilles de Soleil, tout d’abord le matin après le séjour
obscur de la nuit, puis le soir après le séjour à la lumière. On compare
le poids de substance sèche par unité de surface de chaque lot de ron—
delles. Pendant le jour le poids see a augmenté de 0,91 gramme par
heure et par mètre carré de surface foliaire. Mais le résultat obtenu ne
rend pas compte du carbone réellement xé. En effet, une partie du
carbone xe’ a migré depuis la feuille vers le reste de la plante. Si on
opère sur des feuilles de Soleil détachées dont les pétioles trempent dans
de l’eau, ce qui supprime les phénomènes de migration, le gain de poids
sec à la lumière s’élève à 1,64 gramme par mètre carré et par heure.
Pendant la nuit, du fait de la respiration, le poids sec des rondelles
diminue de 0,96 gramme par mètre carré et par heure. Comme en été,
époque des mesures, la nuit est plus courte que le jour, il en résulte une
augmentation de poids sec de la feuille. La lumière est indispensable à
cette augmentation de poids sec.
3. —— Le carbone xé dans les organes verts
placés à la lumière est « assimilé »
et se retrouve dans les molécules organiques.
a) Première constatation : augmentation des substances solubles
au cours de la photosynthèse. —— On constate qu’au cours de lajournée,
chez la plupart des espèces, la pression osmotique des cellules vertes augmente
progressivement.
Ainsi chez le Lilas l’estimation de la pression osmotique par mesure de l’abais—
sement du point de congélation du jus de presse montre que, tandis que dans les
feuilles en début de journée la pression osmotique est de 17,1 atmosphères, une
exposition d’une heure et demi à la lumière suft pour élever la pression osmotique
à 25,6 atmosphères. Cette augmentation de pression osmotique n’a lieu qu’au
cours
de l'exposition à la lumière. En effet si les feuilles de Lilas sont maintenues
deux jours à l’obscurité, leur pression osmotique s’abaisse à 14,2 atmosphères.
Mais cette constatation n’est pas sufsante. On peut se demander s’il s’agit du
résultat de la photosynthèse ou bien Simplement de modications de l’état de
condensation des molécules organiques préexistantcs dans les cellules.
