LA
PROTÉOGENÈSE ET’ LA NUCLÉOPROTÉOGENÈSE
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2° L’ARN ribôsomal. —— Les acides aminés xés sur les ARNt sont
transportés vers les ribosomes et doivent être mis en place suivant
un ordre précis, codé à ce niveau. Or, au niveau des ribosomes l’ARN
ribosomal ne porte sans doute pas ce code mais forme un simple support
servant à recevoir le code. En effet, lors de l’infection d’une Bactérie
par un virus, l’ARN ribosomal reste bactérien et cependant au niveau
des ribosomes ce sont des protéines virales qui sont Synthétisées._
D’autre part, l’ARN ribosomal reste relativement stable. Or le code
transmis-depuisles ADN nucléaires doit être constamment renouvelé.
8° L’ARN messager. -— Le code génétique des ADN est transcrit
en code dela synthèse protéique lors de la synthèse d’ARN messagers
qui transportent le code transcrit depuis le chromosome jusqu’au ribo=
some. Cet ARN messager dont la découverte est due à MONOD et JACOB
(1961) vient se placer dans la position convenable sur les ribosomes.
'
Il constitue sans doute le lament d’ARN qui unit plusieurs ribosomes
.
en un polyribosome dans les cellules en croissance active.
Cet ARN messager se forme sans arrêt très rapidement, mais est
également sans cesse détruit.
‘
Nature du code de la synthèse protéique et positionnement
des acides aminés sur l’ARN messager. —— Le code génétique étant
constitué par la séquence des doublets de bases de l’ADN est transcrit
en code de la Synthèse protéique qui est constitué par la séquence des bases de
l’ARN messager.
,
.
.
.
Comment une séquence de quatre bascs‘azotées différentes de l’ARN
peut—elle eodier l’accrochage de vingt acides aminés différents dans un
ordre précis pour synthétiser une protéine spécique?
'Le problème est du même ordre que celui qui consiste à représenter grâce aux
deux signes de l’alphabet mors—e (point _ trait) les vingt—six lettres de l’alphabet.
Il faut obligatoirement combiner de diverses façons les deux signes disponibles
pour obtenir vingt—six
différentes.
‘
'
,
-
Il doit être possible de traduire avec seulement quatre caractères
_
(les quatre bases de l’ARN) les vingt acides aminés de l’alphabet pro—
téîque.
‘
L’hypothèse du triplet. —— Le problème est insoluble si la position
de chaque base détermine (en « signie ») la position d’un acide aminé
précis, puisque seuls quatre acides aminés différents pourraient être
,
signiés par ce code.
Si c’est la suite de deux bases qui signie un acide aminé, il y a déjà
‘
42 soit 16 combinaisons
ce qui est encore insufsant.
_
r
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