LA PROTÉOGENÈSE ET LA NUCLÉOPROTÉOGENÈSE
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à prolifération rapide : tissus en cours de régénération, méristèmes,
tumeurs, etc., qui sont les plus riches en ARN.
——
si des cellules sont traitées par la ribonucléase, les synthèses pro—
téiques cessent et les acides aminés s’accumulent alors même que les
ADN sont intacts.
'
Il faut donc concilier dans un ensemble logique les trois faits suivants :
-——
les ADN supportent seuls le code génétique;
'
-——
le code génétique s’exprime dans une cellule par l’intermédiaire des synthèses protéiques;
—
les ARN contrôlent la synthèse protéique.
Ceci implique la transcription du code génétique des ADN en code
de la synthèse protéique des ARN.
Transcription du code génétique des ADN
en
code de la synthèse protéique des ARN.
Au cours de la synthèse des ARN qui se fait au contact des ADN,
à une séquence de bases des ADN correspond obligatoirement une seule
séquence de bases de l’ARN. Ainsi le code génétique des ADN peut être
transcrit sans erreur à des ARN. Ce code génétique se transforme en
un code de synthèse des protéines.
Ce code n’est pas transcrit une fois pour toutes, mais doit l’être conti—
nuellement au cours de la vie cellulaire. A l’inverse des ADN porteurs
du code génétique, les ARN formés sont en effet très instables et facile—
ment détruits, car ils sont constitués par une seule chaîne de nucléotides
et aussi parce que le ribose des ribonucléotides a un oxhydrile libre.
Ce continue] renouvellement des ARN porteurs du code des synthèses
protéiques permet un contrôle non seulement de la nature spécique
des protéines synthétisées, mais encore de l’intensité dela synthèse
de chaque protéine à tout moment, ce qui adapte les synthèses protéiques
aux
conditions du moment.
Les ARN, synthétisés au contact des ADN chromosomiques, peuvent
s’accumuler plus ou moins longtemps dans le nucléole. Ils quittent nalement le noyau par les porcs nucléaires.
P. BINET et J.—P. BRUNEL. — Physiologie végétale. Tome II.
20
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à prolifération rapide : tissus en cours de régénération, méristèmes,
tumeurs, etc., qui sont les plus riches en ARN.
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si des cellules sont traitées par la ribonucléase, les synthèses pro—
téiques cessent et les acides aminés s’accumulent alors même que les
ADN sont intacts.
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Il faut donc concilier dans un ensemble logique les trois faits suivants :
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les ADN supportent seuls le code génétique;
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le code génétique s’exprime dans une cellule par l’intermédiaire des synthèses protéiques;
—
les ARN contrôlent la synthèse protéique.
Ceci implique la transcription du code génétique des ADN en code
de la synthèse protéique des ARN.
Transcription du code génétique des ADN
en
code de la synthèse protéique des ARN.
Au cours de la synthèse des ARN qui se fait au contact des ADN,
à une séquence de bases des ADN correspond obligatoirement une seule
séquence de bases de l’ARN. Ainsi le code génétique des ADN peut être
transcrit sans erreur à des ARN. Ce code génétique se transforme en
un code de synthèse des protéines.
Ce code n’est pas transcrit une fois pour toutes, mais doit l’être conti—
nuellement au cours de la vie cellulaire. A l’inverse des ADN porteurs
du code génétique, les ARN formés sont en effet très instables et facile—
ment détruits, car ils sont constitués par une seule chaîne de nucléotides
et aussi parce que le ribose des ribonucléotides a un oxhydrile libre.
Ce continue] renouvellement des ARN porteurs du code des synthèses
protéiques permet un contrôle non seulement de la nature spécique
des protéines synthétisées, mais encore de l’intensité dela synthèse
de chaque protéine à tout moment, ce qui adapte les synthèses protéiques
aux
conditions du moment.
Les ARN, synthétisés au contact des ADN chromosomiques, peuvent
s’accumuler plus ou moins longtemps dans le nucléole. Ils quittent nalement le noyau par les porcs nucléaires.
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