LA
LA”*NUGLÉOPRÔTÊGGENÈSE ‘
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…
interVient comme matrice; L’ARN-ôlyinä'asä eXträitè**d’ne
.
'
donnée (Escherichia
par “exemple) peut utiliser
‘
des ADN de toute prigine
Chaqueiois l’ARN formé est spécique
de la cellule“prdduétriŒ de
“
*
"
'
‘
La synthèse des ARN se fait parré1ælidation à partir d’un ADN préexistant et sans doute en faisant intervenir la règle de complémentarité
Suivantla c‘enceptiqn Classique, la loi de complémentarité des bases
suivrait les mêmes règles que lors de la synthèse des
ADN complé—
m‘entaires avec cette différencequ’en
face d’un désorcyribonucléotide
à
adéni‘ne viendra se placer
un
triphospliorihonucléotide
à uracile (l’urà‘cilèa, dans l’ARN, fla"valeur de la thyne
l’ADN;
leurs molécules sont_d’ailleurstrès vôisines et les mêmes ponts hydro—
gènes peuvent être formés avec l’adénine).
_
‘
.
‘
Les ADN
(ADN ’1non‘ocaténaires) sont beaù‘cOup plus
_
actifs dans les synthèses—d’ARN que les ADN bicaténaireæ ee qui laisse
_
entendre que ceux—ci doivent s’ouvrir au préalable, les ‘deux_chaînes se
séparant au moins loc‘alem’ent, pour pouvoir servir de matrice à la syn—
thèse de l’ARN.
‘
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‘
”
’
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.
Schématiquement la synthèSe d’Un ARN
_donc _de
la
manière suivante :
_
…
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_
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ADN modèle
+
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‘_ triphosplioribonucléotîdes
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positiqnnés
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A7R—P
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C——R—P + n iJP
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ABN/
’————-—-> A—R—P + ADN
/
-
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polymérase /
modèle
P; dR——C—I - I —EI —f —Z- Z—Sî —EEI —El —. ” - . ' —Z—î —E. ‘ - I —I —Z—I —I —I —Z—I —Î —I —Ï - Ï - Ï - Z—Î ï —Î G—R—P—P—P
‘
G—R—P
'
…
1{/—B—P
'
_
‘
C——R——P
La découverte des particularités de
ADN
et des
ARN cellulaires‘
une
résonance immense lorsqu’on se
rendit compte que c’était ell‘equi assurait :
1‘O LatransnSsi0n‘ *ûe,vi’i1drmation génétique ou
héréditairè.
"‘
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