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NUTRITION AZOTÊE ET BIOSYNTHÈSE
molécules de thymine oud’adénine, d’une part, et le nombre de molécules '
deguani1‘1eou d’adénine, d’autre part, est différent de 1 (chez les végé—
taux, il y a généralement plus de guanine et de cytosine que de thymine
1j _' }
et d’adénine).
-
’
L’ADN moule et l’ADN complémentaire formant le duplex ne se
séparent que dans certaines conditions et sous certaines inuences
capables de couper les ponts hydr0génes formés. Dès que les deux
chaînes de nucléotidés
l’ADN bieaténaire. commencent à se séparer
‘
"
à une extrémité, l’ensemble s’ouvre d’un bout à l’autre « comme une
_
fermeture éclair » et les chaînes de désoxyribonucléotides se replient
chacune de son
pelot0n compact. Les deux chaînes d’ADN
j‘_;j{
ainsi libérées ont chacune un pouvoir initiateur très intense de la syn—
thèse d’un nouvel ADN complémentaire.. Chaque ADN monocaténaire
isolé va jouer assez rapidement le rôle d’un ADN moule, ce qui explique
'
Ï
que la teneur en ADN
l’ensemble=du noyau puisse doubler rapidement à certains moments de la vie Cellulaire.
@) CAS DE L’ARN.
_
'
-
,
L’ADN polymérase de Kornberg serévèle incapable de réaliser la
synthèse de l’ARN._
_
.
Deux enzymes capables d’assurer la polymérisation des phospho»'
ribonucléotides en ARN ont été mis en évidence à ce jour.
'
Le premier est la polyribonuèléotide hosphorylase, mise en évidence et isolée
"
en 1954 à partir d’Azotobàdæzr vinelandîi: Cet enzyme perhietla synthèse d’acide
rihonucléique à partir de'uucléotides diphosphates et peut fonctionner indépendam—
ment de tout modèle. Mais l’ARN formé est alors quelconque; sa composition est
.
liée au hasard; les proportions des quatre nucléotides incorporés dans cet ARN sont
simplement celles des divers nudéotides exi$tàht dans le milieu. Ainsi, sion soumet
à l’action de cet enzyme uniquement des nucléotides diphosphates à adénine, on
obtiendra un acide nucléique polyadény!ique (en abrégé poly—A).
,
Mais, si cet enzyme présente
très :grand intérêt eXpéri1hental, il
ne paraît pas intervenir in vivo
plantes et les animaux, où la
présence de l’ADN est” nécessaire
ëÿnthèse des ARN.
Un autre système enzymatique & été isolé en 1961; il paraît présent
chez la plupart des organismes : c’est celui de l’ARN-polymérase qui…
polymérise des triphosphoribonuéléotidcs et uniquement en présence
d’ADN. Quelles que soient leS—proportions-«desquatre ribonucléotides
triphosphates,
comp oSiti011‘
l’ARN? synthétisé est
déterminée par la composition de ”l’ADN; il est probable que cet ADN
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NUTRITION AZOTÊE ET BIOSYNTHÈSE
molécules de thymine oud’adénine, d’une part, et le nombre de molécules '
deguani1‘1eou d’adénine, d’autre part, est différent de 1 (chez les végé—
taux, il y a généralement plus de guanine et de cytosine que de thymine
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et d’adénine).
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L’ADN moule et l’ADN complémentaire formant le duplex ne se
séparent que dans certaines conditions et sous certaines inuences
capables de couper les ponts hydr0génes formés. Dès que les deux
chaînes de nucléotidés
l’ADN bieaténaire. commencent à se séparer
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à une extrémité, l’ensemble s’ouvre d’un bout à l’autre « comme une
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fermeture éclair » et les chaînes de désoxyribonucléotides se replient
chacune de son
pelot0n compact. Les deux chaînes d’ADN
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ainsi libérées ont chacune un pouvoir initiateur très intense de la syn—
thèse d’un nouvel ADN complémentaire.. Chaque ADN monocaténaire
isolé va jouer assez rapidement le rôle d’un ADN moule, ce qui explique
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que la teneur en ADN
l’ensemble=du noyau puisse doubler rapidement à certains moments de la vie Cellulaire.
@) CAS DE L’ARN.
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L’ADN polymérase de Kornberg serévèle incapable de réaliser la
synthèse de l’ARN._
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Deux enzymes capables d’assurer la polymérisation des phospho»'
ribonucléotides en ARN ont été mis en évidence à ce jour.
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Le premier est la polyribonuèléotide hosphorylase, mise en évidence et isolée
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en 1954 à partir d’Azotobàdæzr vinelandîi: Cet enzyme perhietla synthèse d’acide
rihonucléique à partir de'uucléotides diphosphates et peut fonctionner indépendam—
ment de tout modèle. Mais l’ARN formé est alors quelconque; sa composition est
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liée au hasard; les proportions des quatre nucléotides incorporés dans cet ARN sont
simplement celles des divers nudéotides exi$tàht dans le milieu. Ainsi, sion soumet
à l’action de cet enzyme uniquement des nucléotides diphosphates à adénine, on
obtiendra un acide nucléique polyadény!ique (en abrégé poly—A).
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Mais, si cet enzyme présente
très :grand intérêt eXpéri1hental, il
ne paraît pas intervenir in vivo
plantes et les animaux, où la
présence de l’ADN est” nécessaire
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Un autre système enzymatique & été isolé en 1961; il paraît présent
chez la plupart des organismes : c’est celui de l’ARN-polymérase qui…
polymérise des triphosphoribonuéléotidcs et uniquement en présence
d’ADN. Quelles que soient leS—proportions-«desquatre ribonucléotides
triphosphates,
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l’ARN? synthétisé est
déterminée par la composition de ”l’ADN; il est probable que cet ADN
