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NUTRITION AZOTÊE ET BIOSYNTHÈSE
La nature de ces métabolites, points de départ de la synthèse des
acides aminés, implique une relation étroite entre cette synthèse, d’une
part, et, d’autre part, la respiration et la photosynthèse. Ces deux
phénomènes sont, en effet, non seulement à l’origine du NADPH indis—
pensable à l’amination, de l’ATP intervenant lors de la formation
des amides, mais aussi des acides cétoniques.
Ces acides peuvent se former au cours de la glycolyse, au cours de la désa—
mination oxydative d’acides aminés préexistants, au cours du catab olisme
des acides gras, au cours du cycle de KREBS et au cours de la photo synthèse.
L’acide œ—cétogluta‘rique et l’acide oxalo-acétique par eXemple parti—
cipent normalement au cycle de KREBS. Leur utilisation dans la synthèse
des acides aminés les détourne de ce cycle. Mais, inversement, le cycle
de Knnns peut être alimenté en acides cétoniques par la voie du cata—
bolisme protéique.
L’anabolisme protéique au stade de la synthèse des acides aminés
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comme au stade de la réduction des nitrates est indissociable du métabolime intermédiaire et de la phase nale de la respiration. A l’obscurité,
les inhibiteurs respiratoires inhibent la synthèse des acides aminés.
C’est, cependant, dans les organes chlorophylliens placés à la lumière
que la synthèse des acides aminés est habituellement la plus intense.
Des acides aminés marquéspeuvent être révélés sur les chromatogrammes
moins d’une minute après le début de l’éclairement. Rappelons d’abord
que le sédoheptulose, par l’intermédiaire de l’érythrose, peut être à
'
l’origine de l’acide shikimique qui conduit aux acides aminés cycliques.
L’acide phosphoglycérique, APG, peut être oxydé en acide pyruvique
qui est a l’origine, par aminàtion _( ?) Ou transaminaüon, de l’alanine
et des acides aminés qui en dérivent. L’acide pyruvique peut aussi être
converti en acide hydroxypÿruvique et par là être à l’origine de la sérine
et des acides aminés soufrés. Mais l’acide pyruvique peut aussi rentrer
dans le cycle de KREBS»Si celui—ci n’est pas inhibé et les acides oxaloacétique et cétoglutarique io‘rmé’s ouvrent de nouvelles voies de synthèse
(acide aspartique, acide glutamiqùe, etc.).
‘
Mais toutes ces voies ne fonctionnent pas obligatoirement “avec la même
intensité à tout moment. L’APG s’oriente de préférence dans le sens
glucidique ou protidique selon les conditions du moment et, en parti—
culier, selon l’intensité de l’éclairement lumineux et la richesse de la
cellule en azote minéral.
_
‘
En lumière forte, le cycle .de KnEns est inhibé. La photosynthèse
consiste
essentiellement en“; des synthèses glucidiques. En lumière
moyenne ou faible, le cycle
n’est pas entièrement bloqué les
acides cétoniques de ce cycle apparaissent de même que les acides aminés
correspondants.
,
’
”
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NUTRITION AZOTÊE ET BIOSYNTHÈSE
La nature de ces métabolites, points de départ de la synthèse des
acides aminés, implique une relation étroite entre cette synthèse, d’une
part, et, d’autre part, la respiration et la photosynthèse. Ces deux
phénomènes sont, en effet, non seulement à l’origine du NADPH indis—
pensable à l’amination, de l’ATP intervenant lors de la formation
des amides, mais aussi des acides cétoniques.
Ces acides peuvent se former au cours de la glycolyse, au cours de la désa—
mination oxydative d’acides aminés préexistants, au cours du catab olisme
des acides gras, au cours du cycle de KREBS et au cours de la photo synthèse.
L’acide œ—cétogluta‘rique et l’acide oxalo-acétique par eXemple parti—
cipent normalement au cycle de KREBS. Leur utilisation dans la synthèse
des acides aminés les détourne de ce cycle. Mais, inversement, le cycle
de Knnns peut être alimenté en acides cétoniques par la voie du cata—
bolisme protéique.
L’anabolisme protéique au stade de la synthèse des acides aminés
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comme au stade de la réduction des nitrates est indissociable du métabolime intermédiaire et de la phase nale de la respiration. A l’obscurité,
les inhibiteurs respiratoires inhibent la synthèse des acides aminés.
C’est, cependant, dans les organes chlorophylliens placés à la lumière
que la synthèse des acides aminés est habituellement la plus intense.
Des acides aminés marquéspeuvent être révélés sur les chromatogrammes
moins d’une minute après le début de l’éclairement. Rappelons d’abord
que le sédoheptulose, par l’intermédiaire de l’érythrose, peut être à
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l’origine de l’acide shikimique qui conduit aux acides aminés cycliques.
L’acide phosphoglycérique, APG, peut être oxydé en acide pyruvique
qui est a l’origine, par aminàtion _( ?) Ou transaminaüon, de l’alanine
et des acides aminés qui en dérivent. L’acide pyruvique peut aussi être
converti en acide hydroxypÿruvique et par là être à l’origine de la sérine
et des acides aminés soufrés. Mais l’acide pyruvique peut aussi rentrer
dans le cycle de KREBS»Si celui—ci n’est pas inhibé et les acides oxaloacétique et cétoglutarique io‘rmé’s ouvrent de nouvelles voies de synthèse
(acide aspartique, acide glutamiqùe, etc.).
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Mais toutes ces voies ne fonctionnent pas obligatoirement “avec la même
intensité à tout moment. L’APG s’oriente de préférence dans le sens
glucidique ou protidique selon les conditions du moment et, en parti—
culier, selon l’intensité de l’éclairement lumineux et la richesse de la
cellule en azote minéral.
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En lumière forte, le cycle .de KnEns est inhibé. La photosynthèse
consiste
essentiellement en“; des synthèses glucidiques. En lumière
moyenne ou faible, le cycle
n’est pas entièrement bloqué les
acides cétoniques de ce cycle apparaissent de même que les acides aminés
correspondants.
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