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LE
CYCLE DE L’AZOTE
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(et non comme dans le cas général une Chlorophycée). C’est le cas des Siîcacées,
de certains Peltigera et Lepiogz‘um. Ces Lichens xent l’azote libre. Chez des -
espèces très voisines de Peltigera, celles à Cyanophycées xent N,, celles à
Chlorophycées ne le xent pas.
‘
,
Les espèces de Sticacées dont les gonidies sont des Cyanophycées xent en abondance l’azote atmosphérique et excrètent même en partie des amines d’où leur
odeur de poisson avancé.
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Cas particulier des céphalodies. —— Certains Lichens hétéromèœs à Chlorophycées
comme des Peltigera et des Stereocaulon, présentent à leur surface des sortes de
pustules ou galles qui se raccordent au thalle et ont une structure identique. L’Algue
gonidie de la céphalodie est toujours une Cyanophycée (Nostac, Stigonema). Les
céphalodies sont des organes trophiques xateurs du N2 et non de simples galles
de nature parasitaire. Ces Lichens dépérissent après ablation des céphalodies (g. 272).
@) Symbiose entre deux organismes qui isolément ne xent pas N.,. —— Chez les
Angiospermes, si les seules plantes
,
herbacées
susceptibles de présenter
des nodosités radiculaires abritant une
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symbiose xatrice sont des Légumi—
neuses,
quelques
arbres et
arbustes,
,
j
de position systématiQœ et de répar—
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.N
‘4=.'
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,
.
.
…
..
t1tmn geographique tres var1ees, pos—
b‘//«{’y,_
sèdent la même particularité.
……
Ce sont, par exemple, l’Aulne (Bétulacees),
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“ ;._._l"'
Elæagnus, H ippop‘hæ, Shepherdia, une Rham?Z54AYF‘
nacée
:
Ceanothus,
les
genres
Myricq,
, ‘,
Casuarina et Coriaria qui sont respectivc—
__
."Î.
ment
les
seuls représentants des petites
_;
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familles des Myricàcées, Casuarinacées et
/
Coriaracées
et
enn,
plus rarement,
le
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Caféier, Coea (Rubiacées).
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Signalons que l’on a décrit, chez quelques
Rubiacées tropicales, des nodosités portées ici
‘
parles feuilles et peut—être capables de xer
l’azote atmosphérique. La même capacité
'
‘
_
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tend à être attribuée actuellement à cer—
FIG- 2,73"—
N0dOSIÎÊ
rad1cula1rc
taines mycorrhizes. Ce rôle, encore hypothéd un Aulne de SIX ans.
tique, des symbioses ‘radiculaires fongiques
.
expliquerait le maintien des forêts sur sol
podzolique où les -humus acides ne nitrient pratiquement pas et sont rapide’
ment lessivés.
Exemple: les nodosiiés xairices de l’Aulne. —— Souvent observées
chez cet arbre fréquent dans nos régions, les nodosités de l’Aulne '
atteignent, aubout de quelques années, plus d’une dizaine de centimètres
.
de diamètre (g. 273). D’abord semblables sur les racines jeunes aux
n
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