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NUTRITION AZOTÊE ET BIOSYNTHÈSE
résultats sont contradictoires et souvent décevants : amélioration de certaines
cultures comme le Colza où le dénombrement des Azotobacter dans la rhizosphère
indique qu’ils y sont dix fois plus nombreux qu’en l’absence de traitement; aucune
inuence dans d’autres cas.
La nature de l'inuence bénéque des Azoiobacter, lorsqu’elle existe, est énigmatique. L’apport complémentaire d’azote paraît nalement moins important que
la production de facteurs de croissance. Les Azotobacter élaborent activement en
culture de l’acide B-indolylacétique.
2. — Fixation de l’azote libre par les associations symbiotiques
plantes supérieures-micro-organismes.
a) La symbiose Rhizobium-Légumineuses.
LE COMPORTEMENT PARTICULIER DES LÉGUMINEUSES POURVUES
DE NODOSITES RADICULAIBES EN CE QUI CONCERNE LA NUTRITION AZOTÉE.
Les propriétés améliorantes des cultures de Légumineuscs étaient
déjà connues dans l’antiquité. Lorsqu’un champ est épuisé par des
récoltes successives, la culture de Légumineuses (Luzerne, Trèe, Sain—
fom, POIS, F‘eve, Lupin, Féverole, etc.) permet de le fertiliser à nouveau.
Ce sont des plantes améliorantes.
BOUSSINGAULT, puis VILLE, avaient montré que les Légumineuses
sont
capables d’utiliser l’azote atmosphérique.
Cultivées
en
l’absence
de
nitrates, elles poussent normalement, mais dépérissent dès que l’atmo—
sphere est articiellement dépourvue d’azote. La gure 265 récapitule
ce
comportement des Légumineuses en ce qui concerne leurs exigences
minérales.
Le role des nodosités. — Ce sont surtout les recherches des agro—
nomes
allemands IIELLRIEGEL et \VILLFARTH, de 1886 à 1889, qui
devaient
premser que ce sont les nodosités des racines des Légumineuses
qu1 permettent la xation de l’azote libre. Le problème est abordé en
utilisant les techniques pasteuriennes :
——
On
diverses Légumineuses sur du sable soigneusement lavé
(de maniere
el1mmer
tout clément nutritif) et additionné ensuite d’une
solution nutritive inspirée de celle de KNOP, mais privée de tout sel
azote. Le milieu estau prealable stérilisé par chauffage prolongé à 100 °C.
NUTRITION AZOTÊE ET BIOSYNTHÈSE
résultats sont contradictoires et souvent décevants : amélioration de certaines
cultures comme le Colza où le dénombrement des Azotobacter dans la rhizosphère
indique qu’ils y sont dix fois plus nombreux qu’en l’absence de traitement; aucune
inuence dans d’autres cas.
La nature de l'inuence bénéque des Azoiobacter, lorsqu’elle existe, est énigmatique. L’apport complémentaire d’azote paraît nalement moins important que
la production de facteurs de croissance. Les Azotobacter élaborent activement en
culture de l’acide B-indolylacétique.
2. — Fixation de l’azote libre par les associations symbiotiques
plantes supérieures-micro-organismes.
a) La symbiose Rhizobium-Légumineuses.
LE COMPORTEMENT PARTICULIER DES LÉGUMINEUSES POURVUES
DE NODOSITES RADICULAIBES EN CE QUI CONCERNE LA NUTRITION AZOTÉE.
Les propriétés améliorantes des cultures de Légumineuscs étaient
déjà connues dans l’antiquité. Lorsqu’un champ est épuisé par des
récoltes successives, la culture de Légumineuses (Luzerne, Trèe, Sain—
fom, POIS, F‘eve, Lupin, Féverole, etc.) permet de le fertiliser à nouveau.
Ce sont des plantes améliorantes.
BOUSSINGAULT, puis VILLE, avaient montré que les Légumineuses
sont
capables d’utiliser l’azote atmosphérique.
Cultivées
en
l’absence
de
nitrates, elles poussent normalement, mais dépérissent dès que l’atmo—
sphere est articiellement dépourvue d’azote. La gure 265 récapitule
ce
comportement des Légumineuses en ce qui concerne leurs exigences
minérales.
Le role des nodosités. — Ce sont surtout les recherches des agro—
nomes
allemands IIELLRIEGEL et \VILLFARTH, de 1886 à 1889, qui
devaient
premser que ce sont les nodosités des racines des Légumineuses
qu1 permettent la xation de l’azote libre. Le problème est abordé en
utilisant les techniques pasteuriennes :
——
On
diverses Légumineuses sur du sable soigneusement lavé
(de maniere
el1mmer
tout clément nutritif) et additionné ensuite d’une
solution nutritive inspirée de celle de KNOP, mais privée de tout sel
azote. Le milieu estau prealable stérilisé par chauffage prolongé à 100 °C.
