ill. — LA BIOSYNTHÈSE DES OSIDES
C’est le résultat .de la condensation des maillons glucidiques que nous
venons d’étudier : oses, acides uroniques, osamines et des esters sulfu—
riques, méthyliques, acétyliques de ces maillons.
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A. — PRENCIFES GÉNÉRAUX DE LA BlOSYNTHÈSE DES OSIDES
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1) La synthèse ne
suit jamais la voie inverse de l’hydrolyse. ——
Lors des biosynthèses d’osides, ne se rencontre jamais un processus
inverse de celui de l’hydrolyse qui disloque ces polyo‘sides en maillons
unités. Ainsi les amylases, la saccharase ou invertàse qui hydrolysent —
normalement dans les cellules l’amidon et le saccharose ne sont d’aucun
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secours pour leur biosynthèse.
Inicrprétation de ce fait : L’hydrolyse se traduit par une rupture
liaisons
osidiques avec xation d’eau et libération d’énergie. La condensation ne peut se
faire directement par élimination d’eau entre les deux chaînons, car l’énergie
nécessaire à la liaison des restes d’oses n’est pas fournie par la réaction.
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2) La synthèse d’osîdes est possible à partir d’oses phospho—
rylés et grâce à des phosphory‘lases. —-— Le schéma du processus est :
pour la synthèse d’un diholoside :
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Oside—phosphorylase
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Ose … P + Ose
Osew Ose + P
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diholoside.
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ou pour la synthèse d’un homopolyoside :
n
Ose … P
î_—l___î
(OSB)n
+ n P
Homopolyœide.
La formation de la liaison osidique N (3000 cal par liäsori=gramme) qu’implique
la condensation est rendue possible par l’hydrolyse de la liaison ose-phosphate
(3 000 cal également). Le rendement est donc excellent.
L’action des phosphorylases est réversible : elles permettent la dégradation des
osides. C’est la ‘phosphorolyse. Les osides peuvent donc être détruits par hydrolyse
ou phosphorolyse.
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