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LA GL‘UCIDOGENÈSE OU ANÀBOLISME GLUCIDIQUE
i
-—
Les hétérosides, dont les fonctions sont Souvent mal connues seront
_
considérés comme despr0duits « secondaires ‘» du métabolisme et étu—
‘
"
diés dans le chapitre réservé à»c_es substances.
'
A ce
signalons que la participation des glucides à l’ultra—
structure du protoplasme actif, c’est—à-dire leur -rôle plastique et biocataJ,fÏ
lytique serait négligeable ‘en regard'de leur rôle énergétique et sque—
ÜÎ} ,
lettique sans l’execptidn considérable du ribose et du désoxyribose.
Ces deux pentoses fondamentaux participent aux nucléotides et, en
particulier, à ceux des nucléoprotéines qui sont manifestement les sub—
stances directrices de tout le métabolisme.
_
c. —- IMPORTÀNCE ou RAPPORT GLUCIDEË/PROTIDES
La croissance de la plante dépend, en dehors de l’intervention de
substances à rôle
la production intense ,de sucres
lors de la photosynthèSe, mais aussi de la conversion d’une partie du
carbone organisé en protides. Nous verrons qu’un équilibre précis doit
exister entre anabolisme gluCidi‘qùé et aha‘bdlisme protidiquéf‘Lé rapport
glucides/protides doit être maintenu entre des limites étroites.
,
…
D. —— SÊCRÉTION, EXCRÉTION ET
DE GLUCIDES
Indépendamment du rejet de
dans le milieu extérieur au
'
qf—if£
niveau des nectaires qui jouent souvent un rôle dans la pollinisation par
les insectes, dans les « mannes » eXsudées par certains végétaux (Tréhala)
et dans les gommes, très inertes chimiquement et Qui peuvent jouer- le
rôle d’emplâtres protégeant des parties lésées, des sueres solublespeuvent
également être rejetés à la surface de racines de
intactes et…favoriser la prolifération des micro_—brganismesdans la
.
}
_
Ce rejet
déterminé
chez lapiüpart des plantes, et ce de “façon assez
intense, en combmant une alternance de périodes de longuezlummanm et de
“,
ohscurité en milieu froid. Le phénomèn6…est
plus en plus Considéré comme un
Ÿ
mécanisme régulateur
en cas
de jdéséquihre du rapport
'
’
glumdesmroüdes lorsque, pour une cause
ce «rapportsîélève exagéré—
ii
ment. Lorsque le rapport‘?glucides/pr0tîdes‘
ahdrmàlémeùt, ce sont des“
r*Ï‘
ac1des aminés qui sont rejetés.
…
*
—
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LA GL‘UCIDOGENÈSE OU ANÀBOLISME GLUCIDIQUE
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Les hétérosides, dont les fonctions sont Souvent mal connues seront
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considérés comme despr0duits « secondaires ‘» du métabolisme et étu—
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A ce
signalons que la participation des glucides à l’ultra—
structure du protoplasme actif, c’est—à-dire leur -rôle plastique et biocataJ,fÏ
lytique serait négligeable ‘en regard'de leur rôle énergétique et sque—
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lettique sans l’execptidn considérable du ribose et du désoxyribose.
Ces deux pentoses fondamentaux participent aux nucléotides et, en
particulier, à ceux des nucléoprotéines qui sont manifestement les sub—
stances directrices de tout le métabolisme.
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c. —- IMPORTÀNCE ou RAPPORT GLUCIDEË/PROTIDES
La croissance de la plante dépend, en dehors de l’intervention de
substances à rôle
la production intense ,de sucres
lors de la photosynthèSe, mais aussi de la conversion d’une partie du
carbone organisé en protides. Nous verrons qu’un équilibre précis doit
exister entre anabolisme gluCidi‘qùé et aha‘bdlisme protidiquéf‘Lé rapport
glucides/protides doit être maintenu entre des limites étroites.
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D. —— SÊCRÉTION, EXCRÉTION ET
DE GLUCIDES
Indépendamment du rejet de
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niveau des nectaires qui jouent souvent un rôle dans la pollinisation par
les insectes, dans les « mannes » eXsudées par certains végétaux (Tréhala)
et dans les gommes, très inertes chimiquement et Qui peuvent jouer- le
rôle d’emplâtres protégeant des parties lésées, des sueres solublespeuvent
également être rejetés à la surface de racines de
intactes et…favoriser la prolifération des micro_—brganismesdans la
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chez lapiüpart des plantes, et ce de “façon assez
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plus en plus Considéré comme un
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mécanisme régulateur
en cas
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glumdesmroüdes lorsque, pour une cause
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ii
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