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DESINFECTIGN DES LOCA UX
DANS L ’INDUSTRIE A GEO—ALIMENTAIRE
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Après lecture du document ci—après, compléter le tableau suivant :
Différentes étapes du nëoye9e;eî—
:Jusüf10eüons
de la désinfection de la chaîne
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Quelle différence y a—t—il dans la désinfection des deux ateliers ?
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DOCUMENTS
L’ABAT‘I‘OIB DE CANARDS GRAS
Equipés de bottes et de vêtements imperméables, Didier et Hilaire arrosent abondamment la chaîne de circulation et
bien entendu, les plumeuses, à grands coups de jets d'eau chaude. Ce sont des milliers de plumes qui j0nchent le sol.
Elles sont dirigées vers les canaux d‘évacuation à l’aide d‘une raclette, comme les souillures qui encombrént les salles
de travail. L‘eau chaude facilite bien entendu l’acheminement des déchets. Il règne un taux d'humidité record dans l’abattoir
maintenant silencieux. Pas une seule partie des ateliers qui ne soit aspergée d‘eau. Au total, ce sont plus de 10 m3 qui
s‘évacuent. Le sol est presque entièrement lisse comme les installations. Mais quelle graisse ! Une vraie patinoire où
la température n’excède toujours pas 8°C ! Pour l’opération de dégraissage des parois et des matériels, le canon à mousse.
Mais pas n‘importe lequel : une machine de 110 litres (CM 110 Henkel) tout en inox. Jusqu’à présent, l’équipe d'entretien ne s‘intéresse qu‘aux salle d‘abattage, tunnel de saignée, salle de plumaison. Tout est perlé de gouttes d’eau. Didier P.
prépare le canon à mousse et bientôt c’est une véritable avalanche. Une pluie blanche se dépose partout, tout partout.
La mousse crépite et agit. Hilaire C. attend quelques minutes et met en marche le nettoyeur haute pression. La mousse
devient plus liquide et s‘étire. Toutes les surfaces sont rincées par l’eau lancée par le nettoyeur HP (90 bars et iOO°C).
Après un premier passage, l'inox brille déjà et le sol devient pratiquable. Un deuxième dégraissage' au canon à mousse
et un rinçage complet seront nécessaires. Les perles de pluie s'évaporent et la raclette — ultra propre — aide à la circu—
lation de l’eau de rinçage.
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Tout n’est pas encore « nickel ». Il faut maintenant diffuser un produit désinfectant, tous les jours. Il est déjà tard.
presque 20 h 30. Reste encore, un gros morceau : la salle de découpe et conditionnement. En plus du rail de circulation,
du sol et des parois, il faut nettoyer les tables de découpe et d‘emballage. Nettoyer le dessus, le dessous,les pieds,
les montants... Bref, aller dans les moindres recoins. On remet en marche le jet d‘eau, le—canon à mousse, le nettoyeur
haute pression. On ressaisit la raclette. On rechausse les bottes. On revêt les vêtements imperméables. A 22 heures,
Didier et Hilaire ont terminé. Tout est propre « bactériologiquement », même l’odeur n'est plus la même.
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Nathalie Moock - Revue « Service 2 000 magazine »
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