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CHAPITRE3
Biocantamînaû‘ons dans les zones à risques
3.1.2.1. SUR LE PLAN
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DES LOCAUX
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0
Une organisation rationnelle des locaux et des communica—
tions est nécessaire :
-
les angles morts, les_recoins
étroits sont proscrits,
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les équipements sont placés sur un châssis surélevé pour
v
en faciliter le nettoyage,
'
—
les postes de travail doivent être suffisamment espacés...
°
La séparation des circuits est toUjours respectée :
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le circuit des produits doit se poursuivre sans retour ni
'
croisement.
‘
"
°
La séparation des locaux ayant des fonctions différentes évite
ainsi tout croisement impérativement proscrit entre matière
première et produit traité, entre produits alimentaires et pro—
duits de nettoyage ou de désinfection.
SUR LE PLAN
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DU PERSONNEL
Travailler dans une zone à risques dans une bio—industrie de
transformation, implique une hygiène personnelle, un comportement et une discipline adaptés aux exigences du poste et conçus pour diminuer le risque de contamination des produits.
Ces mesures d’hygiène (des locaux, du matériel, du person—
nel) font l’objet, dans un chapitre ultérieur, d’une étude
particulière.
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. 3.2. L'infecon -
-
.
.
'
hosp:tahere
3.2.1
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Un peu d'histoire
Jusqu’aux travaux de Pasteur, donc à la fin du siècle dernier,
la mortalité_par infection était considérable à l’hôpital. Les ope—
rations chirurgicales‘étaient presque toujours suivies d’abondan.
tes suppurations, les épidémies sévissaient chez les
accouchées. De l’hôtel Dieu, Voltaire (au 18° siècle) écrivait:
« Vous
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avez dans Paris, un hôtel Dieu où règne une contagion eter—
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nelle, où des malades entassés les uns sur les autres se donnent réciproquement _Ia peste et la mort >>. Sous sa plume,
le
terme de peste doit être interprété au sens large, celur d’infection. Trousseau remarquait dans les années 1850 : « A l’hospice
de la Maternité, sur 193 enfants nés viables, 50 moururent apres
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