î
PARTIE]
‘
diÜëiSftë des bibèôhtamînaons
péribuccale. D’autres zones sont humides, d’autres, enn, riches
en sécrétions sébacées. Toutes ces conditions sont
à la pullulation microbienne.
_
Les zones desséChées et arides, exposées à l’air, ont une flore
moins abondante (leur rôle n’en est pas moins important dans
le mécanisme des biocontaminations).
,
2.2.3.4. FLORES CUTANÉES
RÉSIDENTES ET TRANSITOIRES
_
Au niveau de la peau, il est classique de distinguer aussi la flore
résidente de la flore transitoire.
°
La flore résidente d’une surface cutanée est constituée par l’ensemble des espèces microbiennes que l’on y retrouve en quantité nota—
ble dans tous les prélèvements.
Elle est donc variable selon les zones considérées. A partir des
résultats du tableau 2—1 (cf. TD) on peut, par exemple, considérer comme
résidentes sur la main, les espèces suivantes :
Staphylococcus epidermidis, d’autres staphylocoques différents
de Staphylococcus aureus, Propionibacterium acnes, diverses
espèces de Corynebactéries. Au niveau du périnée, Staphylococcus aureus devient une espèce résidente. On peut aussi
admettre que les Entérobactéries et Acinetobacter font partie
‘
de la flore résidente de la peau sous les aisselles...
-
°
La flore résidente ne peut être éliminée en totalité par un nettoyage,
même par les antiseptiques les plus puissants contrairement à la
flore transitoire.
'
_
Cette observation montre bien l’intérêt et les limites du lavage
des mains. En effet, les bactéries constituant la flore transitoire
sont souvent soit pathogènes, soit occasionellement pathogè—
nes, soit opportunistes : Staphylococcus aureus, Streptococcus
»
pyogenes, Pseudomonas, Entérobactéries, Acinetobacter en
sont les représentants les plus fréquents. Ce sont les plus dan.
gereuses pour la sécurité des personnes-dans l’enceinte de
l’hôpital où les infections par germes opportunistes sont redou'
tées. Elles peuvent représenter un danger pour le consomma—
teur dans le contexte des industries agro-alimentaires, car des
bactéries responsables d’intoxications alimentaires (Staphylococcus aureus, Salmonella, Shigella, Clostridium perfringens)
peuvent habiter passagèrement la peau, surtout celle des mains,
et être transmises à un aliment.
.
"
Même après un lavage poussé, les mains peuvent transmettre,
des micro-organismes appartenant à la flore résidente. Ces con—
taminations peuvent être dommageables pour les aliments car
_
-
ces hospitaliers a très haut risque infectieux.
,
_
Seul le port de gants est susceptible de.réduire les cbntaminations par la flore résidente de la
40
.
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péribuccale. D’autres zones sont humides, d’autres, enn, riches
en sécrétions sébacées. Toutes ces conditions sont
à la pullulation microbienne.
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Les zones desséChées et arides, exposées à l’air, ont une flore
moins abondante (leur rôle n’en est pas moins important dans
le mécanisme des biocontaminations).
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2.2.3.4. FLORES CUTANÉES
RÉSIDENTES ET TRANSITOIRES
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Au niveau de la peau, il est classique de distinguer aussi la flore
résidente de la flore transitoire.
°
La flore résidente d’une surface cutanée est constituée par l’ensemble des espèces microbiennes que l’on y retrouve en quantité nota—
ble dans tous les prélèvements.
Elle est donc variable selon les zones considérées. A partir des
résultats du tableau 2—1 (cf. TD) on peut, par exemple, considérer comme
résidentes sur la main, les espèces suivantes :
Staphylococcus epidermidis, d’autres staphylocoques différents
de Staphylococcus aureus, Propionibacterium acnes, diverses
espèces de Corynebactéries. Au niveau du périnée, Staphylococcus aureus devient une espèce résidente. On peut aussi
admettre que les Entérobactéries et Acinetobacter font partie
‘
de la flore résidente de la peau sous les aisselles...
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La flore résidente ne peut être éliminée en totalité par un nettoyage,
même par les antiseptiques les plus puissants contrairement à la
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Cette observation montre bien l’intérêt et les limites du lavage
des mains. En effet, les bactéries constituant la flore transitoire
sont souvent soit pathogènes, soit occasionellement pathogè—
nes, soit opportunistes : Staphylococcus aureus, Streptococcus
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pyogenes, Pseudomonas, Entérobactéries, Acinetobacter en
sont les représentants les plus fréquents. Ce sont les plus dan.
gereuses pour la sécurité des personnes-dans l’enceinte de
l’hôpital où les infections par germes opportunistes sont redou'
tées. Elles peuvent représenter un danger pour le consomma—
teur dans le contexte des industries agro-alimentaires, car des
bactéries responsables d’intoxications alimentaires (Staphylococcus aureus, Salmonella, Shigella, Clostridium perfringens)
peuvent habiter passagèrement la peau, surtout celle des mains,
et être transmises à un aliment.
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Même après un lavage poussé, les mains peuvent transmettre,
des micro-organismes appartenant à la flore résidente. Ces con—
taminations peuvent être dommageables pour les aliments car
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Seul le port de gants est susceptible de.réduire les cbntaminations par la flore résidente de la
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