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r
PARTIE2
Î’rêvén05èt
des biocontaminaons
5. 1
.
Prévention des
usines
-
de contamination micro ienne
.
durant le transport
5.1.1. Conception des locaux et circuits
Les déchets, le matériel d’entretien, les chariots sales portent des micro
organismes susceptibles d’être disséminés dans l'air durant leur transport. Ces agents microbiens peuvent se déposer sur du matériel de
soins (à l’hôpital) ou sur des aliments (secteur agro-alimentaire) s’ils
empruntent le même chemin.
C‘est pourquoi, dans tout secteur où l’on redoute les biocontaminations, des précautions doivent être prises durant le transport du maté‘
riel et des produits ; en particulier, les locaux et les circuits doivent
être conçus de manière à éviter une aérocontamination des supports
propres par les supports souiIlés.
,
Les risques de contamination microbienne durant
les déplacements et les transports et leur prévention
L'analyse des tableaux ci-après met en évidence les trois règles fondamentales suivantes :
0 Toute production doit s’effectuer en continu (tout retour en arrière
'
pouvant être contaminant), selon le principe de la marche en avant.
.
°
Les produits souiIIés (déchets, vaisselle sale...) et les produits ou sup'
ports propres (matériel de soins, aliments) ne doivent être déplacés
.
qu’emballés et emprunter des circuits différents afin d’éviter toute
contamination croisée.
0 Toute zone contaminée, soit parce que l’on y stocke (déchets), soit
par l’activité que l’on y exerce (plonge) doit être isolée des zones
propres.
'
Ces règles fondamentales peuvent s’appliquer à tous les secteurs susceptibles de subir des biocOntaminaons
Le principe de la marche en avant concerne le cheminement des produits de leur réception jusqu’au dernier stade de leur transformation
(ou de leur traitement)”et de leur distribution. Il obéit aux deux règles
suivantes :
'
,
-
Le circuit des produits doit se poursuivre sans retour en arrière
_
ni croisement afin d’éviter toute contamination secondaire.
=
A‘aucun moment, un produit contaminant ne doit couper un circuit
propre.
Cette dernière notion est fondamentale. Dans une cuisine de collectivité, il importe-par exemple :
.
—
que les déchets de légumerie ou de boucherie et les sacs poubelles soient amenés au local poUbelle sans traverser le sec—
teur des préparations froides ou le secteur des préparations
'
chaudes (cuisson) ;
-
que tous les déchets convergent vers un même local de
récupération ;
‘
-
que la vaisselle propre et la vaisselle sale empruntent des circuits diérents.
222
_
.
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