CHAPITRE4
Hygiène et comportement du personnel
4.5.3. La séroprophylaxie
La séroprophylaxie consiste à injecter un sérum (des immuno_
gldbulines spécifiques) à un organisme contaminé par un microorganisme pathogène afin de traiter la maladie qu’il provoque
ou d’éviter son apparition. Les immunoglobulines ou anticorps
vont neutraliser les antigènes spécifiques de l’agent pathogène.
La séroprophylaxie permet donc de traiter des personnes non
vaccinées en leur apportant des anticorps spécifiques qu’elles
ne possèdent pas.
4.5.3.1. EN MILIEU HOSPITALIER
Extrait des recommandations du conseil de l’Europe R (84) 20
sur la prévention des infeCtions hospitalières :
Surveillance médicale du personnel (...)
Préconiser un programme de vaccinations des personnels
en fonction de leur affectation et des risques éventuels. A
défaut. il est conseillé de pratiquer une prophylaxie fondée
‘
sur le recours aux immuno-globulines spécifiques dans tous
les cas où il y a risque grave d‘infection par contamination.
La recommandation R (84) 20 précise que la séroprophylaxie
ne doit être appliquée qu’à défaut de vaccination.
En cas de contamination, elle peut être pratiquée si la
vaccination :
-
n’a pas été réalisée car l’employé présente une contreindication ;
-
est trop récente pour que l’organisme ait pu synthétiser
les anticorps ;
_
"'
-
est
trop ancienne et n’apporte plus les garanties
nécessaires ;
'
-
n’a pas été réalisée car elle n’est pas obligatoire (maladies rares ne méritant pas une immunisation systématique).
Les principaux sérums pouvant être utilisés sont :
A’ }
essentiellement
'
la diphterie,
-
l hépatite B,
-
la vartole,
—
le tétanos,
-
la rage.
4.5.3.2. DANS LE SECTEUR AGRO-ALIMENTAIRE
Le personnel travaillant dans ce secteur néglige parfois de se
faire vacciner contre le tétanos ou de faire les rappels néces'
saires (tous les dix ans). Les'médecins injectent alors du,sérum
antitétanique lorsqu’ils ont a traiter une plaie grave susceptible
_
d’avoir été contaminée. Malheureusement, une plaie même
bénigne constitue une porte d‘entrée suffisante. Dans ce cas,
le sérum est injecté lorsque le tétanos est déclaré ; il n’a plus
_
alors la même efficacité.
‘
_
219
Hygiène et comportement du personnel
4.5.3. La séroprophylaxie
La séroprophylaxie consiste à injecter un sérum (des immuno_
gldbulines spécifiques) à un organisme contaminé par un microorganisme pathogène afin de traiter la maladie qu’il provoque
ou d’éviter son apparition. Les immunoglobulines ou anticorps
vont neutraliser les antigènes spécifiques de l’agent pathogène.
La séroprophylaxie permet donc de traiter des personnes non
vaccinées en leur apportant des anticorps spécifiques qu’elles
ne possèdent pas.
4.5.3.1. EN MILIEU HOSPITALIER
Extrait des recommandations du conseil de l’Europe R (84) 20
sur la prévention des infeCtions hospitalières :
Surveillance médicale du personnel (...)
Préconiser un programme de vaccinations des personnels
en fonction de leur affectation et des risques éventuels. A
défaut. il est conseillé de pratiquer une prophylaxie fondée
‘
sur le recours aux immuno-globulines spécifiques dans tous
les cas où il y a risque grave d‘infection par contamination.
La recommandation R (84) 20 précise que la séroprophylaxie
ne doit être appliquée qu’à défaut de vaccination.
En cas de contamination, elle peut être pratiquée si la
vaccination :
-
n’a pas été réalisée car l’employé présente une contreindication ;
-
est trop récente pour que l’organisme ait pu synthétiser
les anticorps ;
_
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est
trop ancienne et n’apporte plus les garanties
nécessaires ;
'
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n’a pas été réalisée car elle n’est pas obligatoire (maladies rares ne méritant pas une immunisation systématique).
Les principaux sérums pouvant être utilisés sont :
A’ }
essentiellement
'
la diphterie,
-
l hépatite B,
-
la vartole,
—
le tétanos,
-
la rage.
4.5.3.2. DANS LE SECTEUR AGRO-ALIMENTAIRE
Le personnel travaillant dans ce secteur néglige parfois de se
faire vacciner contre le tétanos ou de faire les rappels néces'
saires (tous les dix ans). Les'médecins injectent alors du,sérum
antitétanique lorsqu’ils ont a traiter une plaie grave susceptible
_
d’avoir été contaminée. Malheureusement, une plaie même
bénigne constitue une porte d‘entrée suffisante. Dans ce cas,
le sérum est injecté lorsque le tétanos est déclaré ; il n’a plus
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alors la même efficacité.
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